vendredi , 24 septembre 2021

Passage en zone orange : une bouffée d’air frais pour les commerçants

Les commerçants ont accueilli le passage en zone orange et la réouverture de magasins non-essentiels avec un soupir de soulagement. Un allègement des mesures sanitaires qui ne signifie pas un relâchement pour autant.  

 

Bientôt, les rues ne seront pas si désertes. La région passe en zone orange et les commerces non-essentiels pourront rouvrir à partir du 8 février, et profiter d’un couvre-feu qui s’étendra jusque 21h30.

 

 « Les commerces sont satisfaits et très impatients d’ouvrir », a déclaré la vice-présidente exécutive et directrice générale de la Chambre de commerce, Sandra Rossignol. À partir de lundi, les restaurants, les coiffeurs, les esthéticiennes, et les salles de sports pourront rouvrir leurs portes. Ces allégements sont accueillis d’un bon œil. « On est vraiment surpris que les gyms, théâtres, musées et cinémas rouvrent, ça dépasse même nos espérances », explique-t-elle.  

Des restaurateurs encore dans la tourmente 

« On a reçu la nouvelle avec beaucoup d’enthousiasme, et on a vraiment très hâte de retrouver nos clients », s’est réjouie la chargée des communications du Bistrot Café Summum, Mélissa Jane. Si dans l’ensemble tout le monde est satisfait, pour certains restaurateurs, la situation est plus compliquée. « Si la nouvelle est bien accueillie du côté des commerces de détail, du côté des restaurateurs, c’est plus mitigé, rappelle la directrice générale de la Chambre de commerce. Ils auraient aimé avoir plus de temps pour se préparer, une semaine, c’est bien peu pour commander de la nourriture et retrouver les employés perdus. »

C’est le cas de David Janelle, chef du restaurant La Cuisine, situé sur la rue Racine à Chicoutimi. « Présentement, je ne suis pas prêt à rouvrir le 8 février, se désole-t-il. J’ai perdu presque toute mon équipe en cuisine. J’aurais aimé pouvoir ouvrir pour la Saint-Valentin, mais je ne peux vraiment pas. » Beaucoup jugent les mesures suffisantes, notamment pour éviter de retomber dans un confinement partiel. « Notre but, c’est d’avoir une ouverture des commerces stable, et durable dans le temps. Donc on va tout faire pour respecter les mesures sanitaires », promet Sandra Rossignol.

Le retour du sport  

Les salles de sport pourront à nouveau accueillir les sportifs à compter du 8 février, sous mesures sanitaires strictes, et les activités sportives intérieures pourront également reprendre. Une nouvelle que William Gomez, étudiant en premier année de radio en ATM au Cégep de Jonquière, avait hâte d’entendre.  

« Je suis vraiment très heureux, quand j’ai entendu ça, j’étais dans mon salon et je suis devenu fou hystérique », raconte-t-il. Pour lui, l’entraînement en salle de sport est plus efficace qu’à la maison. « Chez soi, il y a beaucoup de distractions. Le gym, ça te conditionne, ça te met dans l’ambiance, et chez moi, je n’ai pas l’impression de faire de bonnes séances », conclut-t-il.

À propos de Solveig Beaupuy

Solveig Beaupuy
Originaire de France, Solveig est une bretonne pure souche de 25 ans. Si vous lui demandez où se trouve le Mont Saint-Michel, elle vous répondra : « En Bretagne », question de fierté. Après quatre ans d’études en Lettres à l’université, elle s’est dit qu’elle n’en avait pas assez, et a voulu ajouter trois années de plus en ATM. Frileuse face au froid, mais déterminée à devenir journaliste, elle est venue s’établir au Québec et compte bien y rester. Ce ne sont pas les températures extrêmes qui la feront partir, le mauvais temps, elle connaît. Véritable artisane du verbe et amatrice de poésie, son péché mignon, c’est manier les mots, les structures de phrases et les synonymes. Sportive à temps partiel, débrouillarde, têtue et avec un sacré caractère, Solveig a toujours su montrer sa ténacité en travaillant pendant ses études. Forte d’une expérience de plusieurs mois dans le journal de sa ville, elle sait ce qu’elle veut, et ce qu’elle ne veut pas, mais toujours en se remettant en question quand il le faut. Apprendre et découvrir sont ces crédos. Aventurière dans l’âme, elle aime repousser ses limites et voyager.

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