Réouverture du Palace : bonne nouvelle pour les commerçants

Après six ans de rénovations, le théâtre le Palace est maintenant prêt à recevoir les spectateurs. Photo: Teresa Fortier

Les commerçants qui gravitent autour du Théâtre Palace Arvida poussent un soupir de soulagement en vue de son ouverture en mars prochain après six ans sans activités. Ils espèrent que le Palace attirera les clients et ravivera l’ambiance du Carré Davis et du boulevard Mellon.

Les propriétaires des entreprises environnantes, pour la plupart assez jeunes, espèrent majoritairement pouvoir vivre l’engouement qu’apporte le Palace lors de ses évènements

« Je n’ai pas vécu les belles années du Palace, mais j’ai entendu dire  qu’à l’époque, ça apportait beaucoup de bonnes affaires, on espère que l’effet soit le même », raconte la propriétaire de Plantes & Fleurs du Carré Davis, Mélissa Gauthier.

Une épreuve constante

Cependant, la pandémie rend quelques commerçants hésitants. Le théâtre, qui peut habituellement contenir 475 sièges, n’accueillera que 100 spectateurs. L’engouement tant attendu par certains rend sceptiques les autres qui se fient plutôt au peu de clientèle qui pourra être accueillie.

« Je ne sais pas si nous allons voir un impact, mais avec la COVID-19, on ne peut pas prévoir vraiment. En plus, même si les gens peuvent manger en dedans, nous n’avons pas beaucoup de places », témoigne la gérante de la Cantine Boivin d’Arvida, Karen Prévost-Théberge.

Un joyau historique

Le bâtiment qui existe depuis 1927 a changé plusieurs fois de vocations. Au travers les années, le Palace s’est transformé en salle de quilles et en bar avant de prendre sa forme actuelle : un théâtre.

« C’est une formule que nous n’avons pas ailleurs. La formule cabaret nous permet de présenter une autre gamme de spectacles, plus intimes et plus familiers où les gens peuvent prendre un verre et manger » rapporte fièrement la directrice de la programmation et du marketing de Diffusion Saguenay, Claudine Bourdages.

À propos de Teresa Fortier

Teresa Fortier
D’origine Suisse, née à Penticton, en Colombie-Britannique, et élevée en Beauce, Teresa Fortier est une passionnée de la vie. Elle a l’art de l’écriture près du cœur dès le premier coup de crayon. Ses intérêts pour l’art et la culture vont donc de pair avec son souhait de marier la pratique du journalisme à celle des arts. Elle a eu la chance durant l’été 2020 d’exercer son écoute et sa sensibilité particulière envers l’histoire de la population, lors d’une expérience de travail en tant que journaliste pour la télévision régionale de la Haute-Côte-Nord. Elle a également été animatrice pour l’émission RadiArt à la radio communautaire de Jonquière, CKAJ. Enfin, l’étudiante en Art et technologie des médias meuble ses temps libres avec son amour pour l’écologie, les balados historiques et politiques, et les 1000 plantes qui encombrent les murs de son appartement.

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