Démarrer une entreprise | Une affaire de persévérance

214
0
Partagez :

Les jeunes entrepreneurs qui veulent se lancer en affaires doivent être prêts à travailler fort et surtout, ne pas compter leurs heures. Voilà le message lancé par deux propriétaires d’entreprises qui connaissent du succès dans des créneaux très différents.

La propriétaire de l’entreprise Coussin TakeOut à Métabetchouan et maman à la maison, Janie Gagné mentionne que démarrer une entreprise n’est pas toujours facile. «C’est évident qu’il y a toujours des questionnements. Tu veux te démarquer en plus d’être compétitif pour offrir à tes clients un produit de qualité, tout en étant abordable.»

Quant à lui, Jean-Philippe Bouchard, copropriétaire de l’entreprise familiale La Distillerie du Fjord, a proposé au mois de juin 2016 le gin KM 12. Le goût de se lancer en affaires se faisait sentir depuis quelque temps.

«Pour ma part, le processus s’est fait tout naturellement. Je voyais le potentiel de pouvoir réaliser un tel projet. Quand j’ai terminé mes études en administration à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), je travaillais pour une entreprise et je côtoyais donc de jeunes entrepreneurs et je trouvais ça inspirant», raconte M. Bouchard.

Le bouche-à-oreille, la meilleure clé pour un entrepreneur

Au Québec, de nombreux entrepreneurs voient leurs projets percer un peu partout dans la province. C’est également le cas pour Janie Gagné et Jean-Philippe Bouchard.

«C’est vraiment exceptionnel ce qui est en train de se passer en ce moment pour notre projet. Dès que le gin est disponible dans les succursales de la Société des alcools du Québec (SAQ), il s’envole rapidement. Je crois que nous sommes arrivés avec le bon produit au bon moment. Pour avoir débuté au mois de juin 2016, c’est du jamais vu. Nous avons un succès énorme vraiment partout au Québec. En six mois d’affaires, il s’en est passé des choses!» se remémore M. Bouchard.

Les coussins de l’entreprise de Mme Gagné ont trouvé preneur à l’extérieur de la région et ainsi qu’au Nouveau-Brunswick. «Je crois que c’est vraiment grâce aux médias sociaux que les projets réussissent autant», a noté l’entrepreneuse.

 

Partagez :