mercredi , 5 octobre 2022

Prévention des violences à caractère sexuel | Les cégeps de la région presque prêts

Tous les cégeps de la région adopteront d’ici la fin décembre une politique exigée par le gouvernementdu Québec dans le but de prévenir et de combattre les violences à caractère sexuel.

Le Cégep de Jonquière et le Cégep de Saint-Félicien, qui en sont à l’étape de consultation auprès de leurs employés, adopteront leur politique le 27 novembre devant leur conseil d’administration respectif.

Le document sera relativement semblable d’un établissement à un autre, étant donné que le chapitre 2 de la loi 151 stipule les 15 éléments essentiels à l’élaboration de la politique. Parmi ceux-ci, on retrouve «la mise en place de mesures de prévention et de

sensibilisation visant à contrer les violences à caractère sexuel, y compris de l’information de nature juridique ainsi que des activités obligatoires de formation pour les étudiants».

Rappelons que selon la loi 151, les établissements supérieurs du Québec doivent adopter leur politique avant le 1er janvier 2019.

La coordonnatrice des communications au Cégep de Jonquière, France Tremblay, a expliqué que dès l’adoption de la politique, elle sera mise en vigueur.

La coordonnatrice des communication du Cégep de Jonquière, France Tremblay, pense qu’une politique comme celle-là est nécessaire. «Elle permet d’être plus vigilant et de renforcer nos activités de prévention auprès du personnel et des étudiants.»

Mme Tremblay a d’ailleurs indiqué que dès janvier 2019 des activités de sensibilisation, de formation et de prévention auront lieu. Comme le demande la loi, le cégep dispose depuis cet automne d’un guichet unique qui a pour but de regrouper tous les services et toutes les ressources disponibles en matière de violences à caractère sexuel.

Le directeur général du Cégep de Saint-Félicien, Gilles Lapointe, explique que l’établissement avait déjà un plan pour contrer les violences de toute nature. Par contre, la loi oblige à se doter d’une nouvelle politique exclusive aux violences à caractère sexuel. C’est pourquoi une mise à jour de celle déjà en place sera effectuée. «Tout ce qui concerne les violences sexuelles sera retiré et appliquer à la politique obligée par le gouvernement», a précisé M. Lapointe.

Le conseiller en communication du Cégep de Chicoutimi, Éric Emond, précise pour sa part que l’établissement avait des politiques, mais qu’il y avait lieu de clarifier le tout et de faire une réflexion plus profonde sur le sujet.

Même si la date de l’adoption n’a pas encore été décidée, le Cégep est en mode de consultation. «D’ici la fin de l’année, la politique sera présentée devant le conseil d’administration», assure M. Émond. Même situation au Cégep d’Alma qui finalise l’écriture de sa politique, a mentionné la directrice adjointe des études aux services aux étudiants, Marie-Pascale Tremblay. À Alma, la politique sera bientôt en cours de consultation.

Il faudra cependant attendre l’adoption de chacune des politiques afin de savoir ce qu’elles contiennent concrètement.

L’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), elle, adoptera sa politique le 11 décembre. L’agente d’information de l’institution, MarieFrance Audet, explique que c’est au courant du mois de novembre que le processus de consultation sera enclenché.

À propos de Maïka Lammequin

Une peau légèrement foncée, des cheveux frisés noirs et un accent québécois; s'agirait-il de la nouvelle Québécoise typique? Maïka Lammequin pourrait bien l'être. Née à Montréal, cette jeune métisse a grandi auprès de son père québécois et de sa mère haïtienne. Il faut bien noter que Céline Dion se retrouve sur sa playlist de musique depuis qu'elle a 10 ans et que I Love You Anne est, pour elle, un incontournable du cinéma haïtien. C'est le théâtre qui brise la coquille timide dans laquelle Maïka se trouvait depuis le primaire. Au secondaire, elle a enchainé, année après année, les pièces de théâtre. Entre les répliques, Maïka s'ancrait sur terre grâce à la photographie. Un portrait par-ci, un portrait par-là auquel se mariait de la poésie de son cru. C'est l'amour de l'écriture et sa curiosité qui la mène au journalisme. Pour La Pige, elle couvre régulièrement des sujets culturels, mais s'intéresse également au communautaire, à l'éducation et à l'économie. La Montréalaise qui rêve d'avoir sa propre série télé, mijote un projet d'écriture qui, selon elle, mettra en lumière la diversité ethnique présente au Québec. Maïka envisage de poursuivre des études universitaires en écriture de scénario et création littéraire.

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