Président opération BMO | Claude Gagnon prône l’importance de l’engagement citoyen

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Claude Gagnon, au centre, avec des gens d’affaire présents au déjeuner.

Le président opération de BMO Groupe financier pour le Québec, Claude Gagnon, mise sur l’engagement citoyen pour assurer la santé économique et l’avenir de la planète. Il était de passage au Déjeuner économique organisé par la Chambre de commerce et d’industrie Saguenay-Le Fjord, mardi matin, pour rappeler l’importance du Québec sur l’échiquier mondial.

Celui qui est aussi le président sortant de la Fédération des chambres de commerce du Québec avait comme objectif, en s’adressant aux gens d’affaires de la région présents à la conférence, de démontrer l’apport de l’engagement citoyen dans l’économie d’une communauté, surtout dans un contexte de transformation économique et sociale.   

Pour lui, le lien entre l’économie et l’engagement citoyen est assez direct. «De bonnes affaires, ça se fait dans des communautés en santé. Quand on prend soin de ce qui nous entoure, de notre milieu de vie, de notre communauté, on entretient un climat propice à la croissance et à l’investissement.»

Sur le plan environnemental, il a dénoncé l’expansion plus rapide du parc automobile que de la population. Il a rappelé que les objectifs québécois de réduction de pétrole, équivalant à 40 % de la consommation actuelle, arrivent à échéance dans seulement 11 ans. «Sommes-nous prêts?» La clé, selon lui, se cache dans «l’engagement des citoyens et des chefs d’entreprise dans la communauté.»

Il prend la signature de 115 000 personnes du Pacte pour la transition, lancé par Dominic Champagne,  et qui incite les Québécois à modifier maintenant leur empreinte écologique, en exemple. «Il y a dans cette initiative une notion de responsabilités partagées [entre le citoyen, le gouvernement et les entreprises] qu’il faut saluer», ajoute-t-il.

Il souligne aussi l’importance du Québec sur l’échiquier mondial, grâce à ses énergies propres, ses ressources naturelles, ses secteurs de pointe dans différents domaines technologiques, son système d’éducation public, son système financier solide et ses liens culturels et économiques entre l’Amérique et l’Europe. «Il faut voir le Québec comme il est vraiment, dit-il optimiste. Il est dans le peloton de tête de sociétés les plus prometteuses du 21e siècle. Mais être en situation de leedership, ça vient avec des responsabilités.»

Il termine en rappelant que le taux de participation aux dernières élections provinciales était de 66,4 %, ce qui est très peu selon lui pour assurer la santé de la démocratie.

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