Propulsion Carrière fait face au manque de main-d’œuvre

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Alors que la pénurie de main-d’œuvre atteint le Saguenay—Lac-Saint-Jean depuis déjà plusieurs mois, certaines entreprises et organismes comme Propulsion Carrière voient l’importance de former des travailleurs augmenter.

L’organisme Propulsion Carrière fête ses 20 ans cette année.

Organisme à but lucratif basé à Chicoutimi, Propulsion Carrière permet d’intégrer, au moyen d’une formation de 15 semaines, les gens au marché du travail dans le domaine de l’administration, l’un des créneaux où le manque de main-d’œuvre est à son plus fort présentement. «La rareté de main-d’œuvre nous force à trouver des alternatives pour attirer notre clientèle. Plusieurs opportunités sont à saisir dans ces alternatives et c’est très stimulant», affirme la directrice de Propulsion Carrière, Caroline Maltais.

Après des entrevues individuelles, les clients à Propulsion Carrière sont appelés à occuper un poste administratif au sein de l’organisme où ils peuvent acquérir plusieurs compétences, notamment la maîtrise des différents logiciels et le travail d’équipe.

Bien que la pénurie de main-d’œuvre rende la recherche de futurs travailleurs difficile, les employeurs en domaine administratif misent de plus en plus sur le même genre d’organisme que Propulsion Carrière pour former des futurs employés compétents. «Les employeurs veulent maintenant des gens qui font de tout et ils vont chercher plusieurs compétences avec Propulsion Carrière», appuie quant à elle Rébecca-Maude Tremblay, qui a réalisé son stage de fin d’études avec l’organisme chicoutimien avant d’intégrer le marché du travail.

20 ans plus tard, une réalité différente

 Fondé en 1998, Propulsion Carrière en est à sa 20eannée dans le domaine de la formation de main-d’œuvre administrative. Fière du progrès effectué depuis la création de l’organisme, Caroline Maltais mentionne que le domaine du marché du travail a beaucoup changé en 20 ans, ce qui a forcé Propulsion Carrière à se réinventer. «C’était plus difficile de se placer à l’époque. Nos clients avaient pour la plupart déjà des baccalauréats en poche, ce qui est plus rare aujourd’hui», affirme la directrice.

Cette adaptation à la nouvelle réalité a valu à l’organisme quatre premiers prix à la Foire commerciale des entreprises d’entraînement à Chicoutimi en novembre dernier, une récolte qui réjouit Caroline Maltais.

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