mercredi , 5 octobre 2022

Campagne de financement 2018 de Centraide | Un record de 2 175 032 $

L’organisme Centraide du Saguenay–Lac-Saint-Jean a amassé 2 175 032 $ grâce à sa campagne de financement 2018, la somme la plus importante en 38 ans.

«C’est un record de tous les temps», a annoncé la présidente du conseil d’administration, Marie-Karlynn Laflamme. Cela fait sept ans que je suis sur le CA et j’ai connu les extrêmes, des baisses et des hausses [de dons]».

Pour une troisième année consécutive, le cap des 2 millions a été franchi au sein de l’organisme.

C’est sous la coprésidence de Annick McLaelland et de Louis-Philippe Lavigne, respectivement vice-présidente régionale Marché Nord et Est du Québec chez RBC Banque Royale et vice-président des services financiers commerciaux Saguenay–Lac-Saint-Jean, Abitibi et Côte-Nord chez RBC Banque Royale, que l’organisme récolte ainsi 50 000 $ de plus que l’objectif initial, qui était de 2 125 000 $.

«Les résultats démontrent à quel point les entreprises et les gens de la région ont envie de prendre part à ce grand mouvement d’entraide et de solidarité qu’est Centraide», a expliqué M. Lavigne.

Le coprésident souligne notamment le travail important des 24 membres du cabinet de campagne qui ont, entre autres, utilisé leur réseau de contacts pour ouvrir des portes et chercher de nouveaux donneurs.

Pour l’année 2018, les dons proviennent donc en majorité d’employés en milieu de travail (61 %), ensuite des entreprises et des organisations (28 %) et finalement de la population (11 %).

«C’est la mobilisation des gens, des bénévoles et des donateurs qui a permis d’amasser ce montant», estime le directeur général de Centraide, Martin St-Pierrre.

En 2018, ce sont 97 organismes de la région qui ont reçu le soutien financier de l’organisme. En ce qui concerne l’année en cours, Centraide a déjà entamé le processus de sélection.

«Actuellement, ce sont 25 bénévoles qui visitent les organismes et qui évaluent leur plan d’action et leur fonctionnement dans le but de redonner des moyens à leur clientèle, a précisé M. St-Pierre. L’équipe de bénévoles va, par la suite, recommander au CA les meilleurs investissements possibles, et indiquer où les besoins sont les plus criants afin de mieux repartir les dons.»

 

 

À propos de Maïka Lammequin

Une peau légèrement foncée, des cheveux frisés noirs et un accent québécois; s'agirait-il de la nouvelle Québécoise typique? Maïka Lammequin pourrait bien l'être. Née à Montréal, cette jeune métisse a grandi auprès de son père québécois et de sa mère haïtienne. Il faut bien noter que Céline Dion se retrouve sur sa playlist de musique depuis qu'elle a 10 ans et que I Love You Anne est, pour elle, un incontournable du cinéma haïtien. C'est le théâtre qui brise la coquille timide dans laquelle Maïka se trouvait depuis le primaire. Au secondaire, elle a enchainé, année après année, les pièces de théâtre. Entre les répliques, Maïka s'ancrait sur terre grâce à la photographie. Un portrait par-ci, un portrait par-là auquel se mariait de la poésie de son cru. C'est l'amour de l'écriture et sa curiosité qui la mène au journalisme. Pour La Pige, elle couvre régulièrement des sujets culturels, mais s'intéresse également au communautaire, à l'éducation et à l'économie. La Montréalaise qui rêve d'avoir sa propre série télé, mijote un projet d'écriture qui, selon elle, mettra en lumière la diversité ethnique présente au Québec. Maïka envisage de poursuivre des études universitaires en écriture de scénario et création littéraire.

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