Cégep de Jonquière I Le Centre linguistique accueille quatre étudiants japonais

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Le Centre linguistique du Cégep de Jonquière prend sous son aile quatre Japonais en provenance de l’Université de Tokyo, pour une session de 15 semaines, afin de leur permettre d’apprendre la langue de Molière.

«Nous avons reçu à l’automne dernier le professeur Brendan Leroux de l’Université de Tokyo. Il cherchait une école au Québec qui serait en mesure de donner des cours de français adapté aux étudiants japonais», mentionne le directeur du Centre linguistique du Cégep de Jonquière, Guy Paradis.

Pas seul dans la course

Plusieurs écoles, dont l’Université de Montréal et l’Université Laval, ont soumis leur candidature afin d’accueillir les japonais dans leur établissement offrant des cours de langue. «Nous sommes réputés dans ce domaine-là ici à Jonquière et nous sommes fiers de notre programme», dit le directeur du centre. Le professeur universitaire est venu dans la région cet été pour voir de ses yeux les installations. Charmé par le Cégep de Jonquière, le principal intéressé s’est vu offrir l’hébergement gratuite pour une durée de 24 heures tandis que les autres écoles offraient seulement une rencontre de 30 minutes dans le but de vendre leur produit.

Les jeunes adultes âgés entre 18 et 22 ans, qui sont arrivés dans la région tout juste avant le début de la session d’automne, sont ici jusqu’à la fin du mois de décembre. Au menu, écriture, discussions, activités de lecture, écoute de bulletins de nouvelles. Le but est de réussir à bien apprendre le français sur une période de 375 heures, soit cinq heures par jour.

Adaptation pas évidente

«Je trouve que c’est difficile de parler le français, mais c’est un défi et j’aime ça», avoue timidement l’étudiante japonais Airi Noshikawaji. Selon M. Paradis, l’adaptation des étudiants se fait bien depuis cinq semaines dans leur nouvel univers, la vie en famille d’accueil n’est pas déroutante parce qu’ils vivent avec d’autres étudiants de leur âge.

Airi Noshikawaji et Ami Harata aiment leur apprentissage du français ici. Crédit photo : Marie-Michèle Bourassa

«On va voir comment ça va fonctionner avec les étudiants cette session-ci, mais c’est sûr qu’on veut faire revivre l’expérience à d’autres jeunes touristes l’an prochain. C’est un bon début, mais on espère être plus nombreux dans le futur», affirme Guy Paradis.

En collaboration avec Marie-Michèle Bourassa

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