Un court-métrage saguenéen reconnu à l’international

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Antoine Bilodeau, William Pilote, Raphaël Duchaine et Chris Bolduc laissent entendre qu’un troisième court-métrage risque de voir le jour l’an prochain. Photo: Sara Brosseau.

Le groupe de skieurs du SaguenayLac-Saint-Jean The Blueberries est nominé dans deux catégories au Festival International du Film de Freeski (IF3), soit comme film et cinématographie de l’année en tant qu’amateur 

La première de leur second court-métrage, Dos, a eu lieu vendredi, à l’Appartement de Chicoutimi. Plusieurs personnes étaient présentes pour les soutenir. L’ambiance était très festive et remplie d’applaudissementsLe groupe composé de Chris Bolduc, Antoine Bilodeau, Raphaël Duchaine et William Pilote était fébrile. « On est très fier, on a hâte de montrer le film à tout le monde et à ceux qu’on aime », a révèlé Raphaël Duchaine. Les membres ne s’attendaient pas à être sélectionnés au IF3Ils expliquent que c’est une gloire qu’ils ne cherchaient pas, mais les skieurs sont très heureux. 

The Blueberries, maintenant formé depuis deux ans, voulait montrer ce que le Québec a à offrir en quantité de neige. « On s’est dit qu’on allait essayer de faire un courtmétrage afin de montrer le SaguenayLac-Saint-Jean, mais surtout la qualité de descente qu’on peut avoir au Québec », a souligné William Pilote. Le fait qu’ils pratiquent le hors-piste leur a permis d’exploiter les monts Valin, ce qui n’avait jamais vraiment été fait auparavant.  

En regardant Dos, on peut voir qu’il y a une bonne camaraderie entre le quatuor de skieurs. Ils ont chacun leur style, donc ils se complètent et forment une bonne équipe.  

Efforts et préparations 

« Parfois, on partait à 6h le matin et on était là jusqu’à 18h », a raconté Chris Bolduc. Le groupe fait tout par lui-même, incluant le tournage et le montage. Ce qui est impressionnant, car il a produit un film de qualité, alors que les jeunes hommes n’ont pas de formation dans ce domaineAntoine Bilodeau a expliqué qu’apporter tout l’équipement ajoute une difficulté, puisque c’est un poids de plus dans leurs bagages. De plus, ils ont tout payé de leurs poches. Mais ils ne sont pas près d’arrêter. « On ne fait pas ça pour l’argentmais parce qu’on aime ça, on veut faire un projet et le montrer à nos amis », a exprimé William Pilote.

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