Cross-country : des athlètes en bonne position pour atteindre les championnats canadiens

C’est aujourd’hui que les athlètes du club d’athlétisme Jakours et des Gaillards du Cégep de Jonquière participeront à la compétition provinciale de cross-country. Lors de leur passage à la finale de la Conférence Nord-Est, les équipes féminine et masculine avaient récolté une 6e position, ce qui leur a permis de passer à l’étape supérieure.

Enrique Simard a 18 ans, il évolue présentement dans les catégories junior et collégiale. Crédit photo: Camille Rheault

 

Lors de cette course, Enrique Simard et Juliette Bélanger se sont tous les deux particulièrement démarqués. Ils ont respectivement terminé à la 3e et à la 2e position de la conférence nord-est.

Un classement aussi haut lors de la compétition provinciale pourrait valoir aux deux athlètes une place aux championnats canadiens. Non seulement sous la bannière collégiale des Gaillards, mais aussi sous celle d’Équipe Québec et de Jakours. Les provinciaux agissent comme une qualification à la compétition canadienne collégiale à Calgary et celle civile à Ottawa.

L’entraineur-chef Jean-Marc Normandin est très confiant que ces deux athlètes pourront représenter le Saguenay lors de l’évènement d’envergure. « Nous avons des chances. Si tout va bien normalement, […] Juliette et Enrique devraient se classer individuellement pour le championnat canadien, explique M. Normandin. Je dis bien “devraient” parce que ça va se passer sur le terrain. On ne peut pas être sûr de ce genre de chose, mais je pense que oui, ils ont des chances. »

Dans le cas des deux équipes, elles devront se positionner dans l’un des cinq premiers rangs au championnat provincial pour aller à Calgary. Un accomplissement que qualifie l’entraineur de réalisable. « On ne sait jamais, je crois que si les jeunes se surpassent et que cela va extrêmement bien, ce serait possible. »

Une route qui n’est pas sans embûche 

Pour Enrique Simard, le défi sera d’être réaliste quant à ses objectifs pour les performances à suivre. « Des fois, je me mets la barre haute, je me dis que les canadiens s’en viennent et que les standards sont hauts. Sauf que j’oublie que ça ne se passe pas juste à la compétition, mais aussi à l’entraînement », a confié le jeune sportif.

À propos de Élodie Drolet

Élodie est une jeune femme déterminée, sociable, créative et travaillante. Elle est très fière d’être originaire de la colorée, dynamique et magnifique ville de Québec. C’est d’ailleurs cet environnement stimulant qui l’a poussée à développer et nourrir sa grande curiosité. Élodie adore se renseigner et discuter de sujets comme la technologie, l’histoire, les sports, les enjeux sociaux, la politique, l’environnement, la culture et les voyages. Pendant son parcours scolaire, elle en a profité pour apprendre l’anglais, s’impliquer dans divers projets entrepreneuriaux et surtout partir en Thaïlande et en Europe. Ce sont ces deux expériences d’indépendance qui l’ont motivée à faire le grand saut et à déménager seule au Saguenay pour les études supérieures. Cette jeune femme ambitieuse sait se démarquer par ses idées créatives, sa débrouillardise et son leadership peu importe le milieu.

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