Le petit guide du randonneur responsable

Une bonne préparation permet de faire une sortie sécuritaire, agréable et responsable dans les sentiers. Crédit photo Maxime Drolet

Alors que l’automne est bien installé et que la température baisse, un grand nombre de personnes vont profiter du grand air dans les sentiers de la région. Prévoir le matériel nécessaire et planifier une randonnée peut sembler anodin pour la plupart des randonneurs amateurs. Pourtant, il s’agit d’une étape cruciale.

Selon le site de RandoQuébec, il existe plusieurs étapes essentielles à la préparation d’une sortie en forêt. En commençant par l’établissement d’objectif jusqu’à la préparation d’un sac de marche bien rempli.

Samuel Rivet, un randonneur d’expérience, s’est retrouvé en 2020 dans une situation fâcheuse en raison d’un manque de préparation et des aléas de la météo. Le 26 août, son groupe d’amis composé de trois autres personnes s’est retrouvé en plein cœur d’une tempête de neige sur un sommet des Monts Groulx. « On a dû se faire secourir par un hélicoptère de la SQ parce que les amis qui nous accompagnaient n’étaient pas équipés pour passer au travers de ça et ils sont tombés en hypothermie », a raconté Samuel Rivet.

Avoir des vêtements adaptés à la température peut faire toute la différence entre une bonne et une mauvaise sortie dans les sentiers. Certains items comme un coupe-vent imperméable, une tuque et des gants devraient toujours se retrouver dans le sac des randonneurs.

Dans La trousse du randonneur de RandoQuébec, on peut aussi retrouver une étape qui peut facilement sauver la vie d’un randonneur : celle de la communication. Avant de partir dans un sentier, il est essentiel d’avertir un proche de sa localisation et se s’assurer d’avoir un moyen de communication avec soi.

Sur ce point, le groupe de randonneur de Samuel Rivet était bien préparé. « On avait avec nous un téléphone iridium, mais même avec ça, la communication a été très ardue. » C’est tout de même grâce à ce téléphone satellite que les randonneurs ont pu s’en sortir.

En plus d’un moyen de communication, le guide de RandoQuébec recommande très fortement d’avoir avec soi un sac à dos d’un minimum de 20 litres, et ce, peu importe la durée de l’expédition. On devrait toujours y retrouver, entre autres, des collations nutritives, une bouteille d’eau, une trousse de premiers soins, un sifflet, une lampe frontale et un briquet.

Voilà un conseil que le randonneur de Montréal prend, aujourd’hui, très au sérieux. « Maintenant, on traine toujours une couverture de survie et une grosse trousse de premiers soins même pour les randonnées d’une journée », a expliqué le jeune homme.

À propos de Maxime Drolet

Maxime Drolet est une jeune femme de 19 ans originaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Elle a fait ses études secondaires dans le Programme d’étude international (PEI) avant de continuer sa formation en Art et technologie des médias (ATM). Elle est très dynamique, impliquée et adore relever des défis autant physiques qu’intellectuels. Passionnée de sport, elle en pratique plusieurs et forme la relève en tant qu’entraîneuse de volleyball et de course à pied. Si elle n’est pas sur la piste ou en cours, vous la trouverez sûrement la tête dans un livre ou dans les nuages sur le haut d’une montagne. Elle rêve de travailler dans le domaine des communications depuis sa plus tendre enfance.

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