Les Soirées licornes, une introduction au « pole fitness »

Du lundi au jeudi, le Studio VK propose des cours de « pole fitness » pour les personnes de tous niveaux. (Photo : Alexya Morin)

Une nouvelle porte d’entrée pour le « pole fitness » est désormais offerte au Studio VK à Jonquière, les Soirées licornes. Immergées dans une ambiance festive grâce aux lumières colorées ainsi que la musique, huit participantes ont l’opportunité d’assister à un cours privé d’une heure et demie où se côtoient plaisir et discipline.  

« Le “pole” est une combinaison entre la danse et l’entraînement physique, parce qu’il faut utiliser à la fois notre féminité et notre coordination », explique la copropriétaire Vanessa Gobeil Thivierge.  

Ancienne élève de « pole fitness » au Majosport, qui a fermé définitivement ses portes en février 2020, la trentenaire et sa partenaire d’affaires, Anouk Parent, ont décidé d’ouvrir leur propre studio. Sachant qu’il y avait une demande dans la région, elles ont franchi le pas au début de l’été.  

D’autres habituées du Majosport ont suivi la vague en s’inscrivant au Studio VK, entre autres Christel Bleau qui pratique ce sport depuis quelques années. Plutôt expérimentée, elle a d’ailleurs installé une barre en plein milieu de son salon. Un objet qui surprend toujours les invités qui viennent chez elle pour la première fois, et qui lui a également permis de s’entraîner malgré la fermeture des salles de sport. Pourtant, l’étudiante préfère les cours en présentiel. « Pendant la pandémie, j’en ai fait en ligne, mais ce n’est pas comparable. Je suis revenue en vrai, puisque qu’on a du meilleur équipement », témoigne-t-elle.  

Pour sa part, Catherine Roussel a commencé le « pole fitness » récemment. Ayant fait de la danse pendant sa jeunesse, sa peau et ses muscles se sont renforcés rapidement afin de pallier la douleur. « Je me disais que je n’étais pas assez forte des abdominaux et des bras, mais mon corps s’est adapté, confie la jeune femme. Au début, tu as beaucoup de bleus et de la corne sur tes mains. » 

Vanessa Gobeil Thivierge a remarqué que cette pratique lui a apporté plusieurs bienfaits tels qu’une hausse de confiance en soi, une plus grande force ainsi qu’une meilleure posture. Avant d’exercer ce sport, elle souffrait d’une double scoliose, une maladie qui déforme la colonne vertébrale. Maintenant, elle n’a presque plus de maux de dos. 

Le plus important pour l’enseignante de « pole fitness », c’est que les participantes s’amusent lors des sessions. « Le but c’est que les gens sortent avec un sourire », soutient-elle. 

Les deux propriétaires souhaitent proposer davantage de services tout en développant certains de leurs projets, comme la troupe, des spectacles, des compétitions, des collaborations avec d’autres écoles, et peut-être même déménager dans un autre local pour avoir plus d’espace.  

À propos de Alexya Morin

Originaire de la Montérégie, Alexya a toujours été interpellée par l’écriture et l’actualité. Transportée par son ambition, elle plie bagage au pays des bleuets. L’étudiante en journalisme développe de nouvelles amitiés et passions, qui la poussent à s’impliquer dans le webmagazine La Cerise en tant que collaboratrice. Tel un kaléidoscope, Alexya est en perpétuel changement. Tantôt idéaliste, tantôt réaliste, elle est formée d’intérêts dépareillés qui se nouent et dénouent au fil du temps. Photographie, broderie, poésie, théâtre : la jeune femme possède des goûts éclectiques reflétant son envie de tout faire, tout voir et tout vivre. Intéressée par la création de contenu autant vidéo qu’audio, Alexya aspire à travailler sur divers projets, comme des balados, des documentaires et des reportages pour une boîte de production.

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