Le judo, plus qu’un sport

Les jeunes pratiquent leur sport trois fois par semaine, les deux autres après-midis sont réservés à de l’entraînement physique. (Photo : Alexis Harvey)

Les 10 jeunes inscrits au programme sport-études judo au Pavillon Wilbrod-Dufour à Alma en retirent des bénéfices autant physiques que mentaux. Ils peuvent se défouler tout en développant une belle discipline. 

Le judo aide les étudiants dans leur motivation pour l’école. S’ils sont en retard dans un cours, ils devront aller en récupération et ainsi manquer l’entraînement. L’un des élèves dans le programme, Léopold Morin, mentionne que le judo lui permet également de se défouler et d’avoir une bonne santé. « Ça me sert à développer ma confiance en moi », explique un autre jeune, Grégoire Gagnon, lui qui fait du judo depuis quelques années.   

 À l’école le matin et au dojo l’après-midi, ces jeunes n’ont pas de temps pour penser à autre chose. Les trois périodes de judo la semaine s’ajoutent donc aux cours du soir auxquels ils doivent également assister. Les deux après-midis restants sont consacrés à de l’entraînement physique, chose qu’ils n’auraient pas le temps de faire s’ils n’étaient pas en sport-études. « Ça me permet de décrocher de tout le reste », confie Léopold Morin. 

Ne pas se contenter des cours du soir 

« Au sport-études, c’est vraiment une coche de plus », affirme l’un des administrateurs du club de judo Seiko, Jean Drapeau. Si un jeune veut s’améliorer, il faut qu’il s’y inscrive selon lui. Il y a beaucoup plus d’entraînements et ils sont plus poussés que les cours du soir. La complémentarité des entraînements techniques et de la préparation physique joue également un grand rôle dans le développement des jeunes athlètes. Selon l’administrateur, la plupart des jeunes seront prêts pour le passage de leur ceinture noire lorsqu’ils auront terminé le secondaire.  

La majorité des élèves qui sont présentement dans le programme ont fait du judo pour une bonne partie de leur vie, comme Léopold Morin, qui a d’ailleurs initié son frère Édouard à cet art martial, et Grégoire Gagnon. Un autre élève, Étienne Chassé, n’avait cependant jamais pratiqué cette discipline avant de s’inscrire au sport-études.  « Il fallait que je me trouve un sport. Je suis venu ici et finalement j’adore ça. » 

Compétitions 

Les compétitions de judo sont de retour avec les allégements des mesures sanitaires et bien qu’il y en ait moins qu’à l’habitude, cette nouvelle a fait bien des heureux. 

Le nombre de compétitions légèrement à la baisse comparativement aux années normales a rendu la tâche plus difficile aux professeurs qui ont dû modifier leur plan de match, selon Jean Drapeau. Le but d’une saison de judo n’est pas seulement d’être à son meilleur à la fin de la saison. Les jeunes doivent plutôt être en mesure de performer à chaque tournoi. Il y a donc de la préparation physique, mentale et technique entre chaque compétition pour atteindre leurs objectifs. 

À propos de Alexis Harvey

Natif de Jonquière, Alexis Harvey est un passionné de sports. Du soccer au hockey en passant par le karaté, il les aime tous. Très jeune, il se voyait déjà remplacer Pierre Houde à la description des matchs des Canadiens. Dans son sous-sol, il commentait les parties sans oublier aucune action, aussi banale soit-elle. Depuis, Alexis a élargi ses champs d’intérêts et porte beaucoup plus d’attention à la politique, à la culture et à tout ce qui fait partie de l’actualité. Le jeune journaliste espère se frayer un chemin dans le monde des médias et bien évidemment, le métier de descripteur n’est plus le seul qu’il envisage. Cet été passé en tant que responsable des communications à Jonquière en Musique lui a permis de faire un premier pas dans le monde des communications et d’acquérir de nouvelles compétences, mais surtout de lui confirmer qu’il a bel et bien trouvé ce qu’il veut faire dans la vie. Une chose importante pour Alexis est de s’amuser, parce qu’il ne veut rien regretter, on ne vit qu’une fois après tout!

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