Les arbres de Noël naturels en forte demande

En trois jours seulement, la pépinière Boréalis de Jonquière a vendu 400 arbres de Noël des 500 qu’elle avait reçus. « Nous sommes chanceux d’en avoir eus, plusieurs compagnies n’en recevront pas en raison du manque », affirme le propriétaire de la pépinière, Mathieu Ouellette.
Une sécheresse enregistrée aux États-Unis a forcé les producteurs de sapins à augmenter leur prix en raison de la forte demande. « Il y a eu des augmentations de prix de 20 à 24 %, l’engouement cette année est incroyable », ajoute M. Ouellette.

 Même constat pour la compagnie Bôsapin qui distribue au Québec et aux États-Unis. « Nous avons complètement arrêté notre exportation de sapins pour alimenter le Québec et nous ne sommes pas en mesure d’atteindre nos chiffres des années précédentes », mentionne la directrice des communications, Julie-Anne Saint-Denis.

 La pénurie était prévisible selon la directrice des communications. « Ça prend plus qu’une année pour qu’un sapin atteigne sa pleine maturité. On se doutait bien qu’on allait en manquer puisqu’on savait le nombre que nous avions planté les années précédentes », souligne-t-elle.

Bôsapin doit commander les bébés conifères cinq ans d’avance. L’arbre prendra huit années à grandir pour un total de 13 années. « Il y a 13 ans, le marché était mauvais, nous n’avions pas de bons prix et la plupart des producteurs avaient moins de liquidités, donc ont acheté moins d’arbres », éclaircit la directrice en communication. En raison de l’état du marché de l’époque, les entreprises ont planté beaucoup moins d’arbres ce qui a causé la pénurie actuelle.

Malgré le manque d’arbres naturels, aucune hausse des ventes de sapins artificiels n’a pas été observée chez la compagnie Décors Véronneau. « Il y a une augmentation du nombre des ventes des accessoires de Noël, commente la directrice marketing de l’entreprise, Josiane Yelle.  Quand les gens vont réaliser qu’il n’y a plus d’arbres de Noël, là ils vont acheter des artificiels, et ce, une ou deux semaines avant le temps des festivités. »

À propos de Vincent Lavoie

Originaire d’Alma au Lac-Saint-Jean, Vincent Lavoie, a pris la décision d’étudier le journalisme pour éventuellement devenir commentateur sportif. Avec également de bonnes connaissances dans l’actualité, il tente d’en apprendre davantage sur ce métier. Le jeune homme de 20 ans est principalement passionné par les sports. Il a d’ailleurs créé une page Facebook de plus de 10 000 abonnés qui englobait les actualités de hockey. Il a toutefois été contraint de la supprimer en raison du manque de temps, compte tenu de son arrivée sur le marché du travail. Que ce soit comme travailleur dans des usines où à l’entretien des patinoires ou encore en restauration, l’étudiant n’a pas de difficulté à s’acclimater aux différentes conditions de travail. Son avenir n’est toutefois pas coulé dans le béton, l’Atémien souhaite peaufiner son curriculum vitae en ajoutant un baccalauréat en histoire à son actif. Téméraire à ses heures, le journaliste en devenir a réalisé un de ses rêves en visitant l’Europe durant deux mois à l’été 2019. Celui qui pratique le soccer depuis l’âge de 5 ans, a eu l’honneur de fouler les grands terrains des stades de soccer européens.

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