mercredi , 10 août 2022

Fermeture Galerie 5 : la relève perd un gros morceau

Le studio/Galerie était ouvert depuis août 2019.

C’est avec beaucoup de tristesse que des artistes de la région, dont Alain Morasse et Jean-Pierre Tremblay, ont appris la fermeture du lieu d’exposition Galerie 5 de Jonquière à la mi-janvier.

Pour Alain Morasse, ancien exposant à cet endroit, la fermeture du centre d’art représente une grosse perte. « Il n’y avait pas d’autres endroits comme ça dans la région. » Le peintre originaire du Saguenay ajoute que les galeries d’art privées, comme l’était Galerie 5, permettent aux artistes de la relève de se faire découvrir en louant des salles.

Propriétaire et directrice de la Galerie la Corniche, Chantale Hudon explique que ce n’est pas de cette manière que les galeries d’art privées opèrent. « Je fonctionne à profit donc je ne peux pas accueillir n’importe qui. J’aimerais ça pouvoir accueillir tout le monde, mais je ne peux pas. » Elle a dit aussi que la fermeture de Galerie 5 fera un grand vide dans la sphère culturelle du Saguenay.

Tout comme d’autres artistes de la relève, M. Morasse devra trouver une alternative pour partager son art. « Je n’aurai pas le choix d’aller à Québec ou dans des festivals pour exposer mes œuvres », ajoute-t-il.

Jean-Pierre Tremblay, de son côté, n’a pas été surpris par cette nouvelle, mais il a trouvé ça regrettable pour Sophie Lebeuf, propriétaire de Galerie 5. « Elle était très dévouée à faire connaitre des artistes de la région et à aider les jeunes à apprendre à peindre. Elle s’est battue pendant deux ans pour garder l’endroit ouvert. Malheureusement, la COVID a eu le dessus. »

Il trouve ça dommage aussi pour Jonquière qui perd un autre endroit important. Le photographe ne serait pas surpris que Mme Lebeuf démarre un nouveau projet de la même trempe que Galerie 5.

À propos de Nicolas Gaudet

Toujours prêt à faire rire son entourage, Nicolas est capable de trouver son sérieux lorsqu’il le faut. Grand amateur de sports, il écrit pour le site Alleyoop360 depuis maintenant deux ans et sa passion pour le basketball ne cesse de grandir grâce à cette expérience. Nicolas est tombé en amour avec le journalisme lorsqu’il était très jeune vu qu’il lisait la catégorie des sports dans La Presse et il écoutait avec enthousiasme le bulletin Sport30, à tous les matins avec son bol de céréales. Sportif depuis l’âge de six ans, il a mis fin à sa carrière de hockeyeur à l’âge de 19 ans pour poursuivre son rêve de devenir journaliste. Nicolas a quitté sa belle ville natale, Laval, pour prendre la direction de Jonquière. Reconnu pour être le clown de la classe, Nicolas apporte de la vie partout où il passe. Il cherche à agrandir ses connaissances à chaque jour en lisant le journal et en effectuant des recherches sur des sujets qui le passionnent comme la politique, le sport et l’univers de Marvel. Il a grandi auprès d’un père très geek qui lui a fait découvrir le monde merveilleux créé par Stan Lee. À Jonquière, il découvre plein de belles personnes comme ses colocs Marc-André Fortin, Jérémie Lussier et William Thériault avec qui il partage la même passion le journalisme.

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