Engouement pour les librairies locales 

Engouement pour les librairies locales 

 La tenue d’un événement tel que le Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean peut avoir un certain impact sur la vente des livres en librairie. Mais il contribue surtout à faire connaître davantage les auteurs et à montrer l’importance des librairies de la région. 

Selon les commerçants interrogés, à la suite du Salon, les ventes ne vont pas nécessairement exploser puisque que les achats vont principalement se faire à l’endroit même de l’événement. Mais l’effet peut quand même se faire sentir. « On va peut-être faire plus de ventes avant le salon et après », explique Phillipe Fortin, libraire chez Marie-Laura qui est établie sur la rue Saint-Dominique à Jonquière. 

D’un autre côté, certains libraires utilisent la programmation du Salon du livre pour aider à la planification des inventaires. Si un auteur ou un livre semble plus populaire que les autres, il y aura plus de commandes faites.  

L’important, c’est de pouvoir bien répondre aux besoins des clients. « Nous sommes terriblement généraliste ! », s’exclame un libraire des Bouquinistes, Shannon Desbiens. 

 Habituellement, puisque ce sont de petites entreprises, il y a absolument de tout. Des jeux de société, à des mangas, des romans policiers ou encore des livres pour enfants, il y en a de tous les goûts. C’est en particulier pour cette raison que plusieurs personnes de tous les âges consomment des livres dans les librairies de la région du Saguenay.  

                          

Rosalie Trudel est une fille qui adore se procurer des livres dans une librairie. 

Photo : Audrey Leclerc 

Même si les petites librairies ne sont pas aussi connues que les plus grandes chaînes, telles que Renaud-Bray ou Archambault, il est toujours possible de rivaliser avec leurs compétiteurs.  « Je dirais même qu’on le fait déjà. On était là avant eux », affirme Phillipe Fortin, qui est aussi membre du conseil d’administration du Salon du livre du Saguenay. 

 

 

 

 

À propos de Audrey Leclerc

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Originaire de Granby et âgée de 19 ans, Audrey rêve d’œuvrer dans le monde du journalisme sportif. Au secondaire, elle a fait partie du journal étudiant de son école lors de ses deux dernières années. Lorsqu’elle a du temps de libre, elle l’utilise pour écrire sur tout et sur rien. La future journaliste en elle veut prouver aux jeunes filles que l’accès au monde sportif n’est plus réservé aux hommes et que les femmes ont aussi leur place. La Formule 1 est le sport qu’elle affectionne le plus depuis sa tendre enfance. Audrey rêve de pouvoir couvrir ce sport en tant que journaliste et non seulement partisane. C’est une jeune femme qui sait s’adapter aux changements. Même si elle est très proche de sa famille à Granby, elle s’est rapidement fait des amis à Jonquière.

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