Une jeune violoniste réinvente la musique

La violoniste Marianne Paquin se démarque par ses idées et sa générosité.

La jeune femme de 19 ans, qui avait gagné le prix coup de cœur du public à la 43e finale nationale de Cégeps en spectacle, sera de retour à la finale locale en décembre prochain à la salle François-Brassard.

Sa prestation lui a valu le prix coup de cœur du public.

Originaire de la Rive Sud de Montréal, la finissante en radio à l’École supérieure en Art et technologie des médias souhaite réinventer la façon de jouer.

 La violoniste-danseuse n’aime pas l’image que les gens ont du violon; celle d’être debout, les deux pieds ancrés dans le sol, à la largeur des épaules.

Il lui est venue l’idée de jumeler le mouvement à ses performances. Quelques mouvements de danse et figures de gymnastiques lui permettent d’être divertissante pour le public.

violon
Marianne Paquin tente de changer la manière très stoïque de voir le violon. (Photo : Sammy Gélinas)

« J’ai changé la façon très stoïque de voir le violon », admet-elle.

Pour elle, il est important de faire une distinction entre la musique et l’instrument. Un bon instrument ne fait pas nécessairement une bonne prestation.

Elle a entamé la musique dès l’âge de cinq ans avec des professeurs au privé. Elle a tout de suite eu la piqure et s’est mise à consacrer des heures de pratique.

Un lien de proximité

 Marianne Paquin est une personne sensible qui apprécie la proximité du public.

« Je joue pour le public et non pour la compétition », affirme-t-elle, le sourire aux lèvres. Elle ressent le besoin de donner au suivant et ça lui permet aussi de se faire connaitre.

Elle a œuvré dans divers organismes notamment à l’Association Pause, venant en aide aux personnes atteintes d’une déficience intellectuelle ou d’un trouble du spectre de l’autisme (TSA). Des implications qui pourraient permettre de débloquer sur autres choses.

« Ça fait en sorte que des fois, on me dit ” Ah est-ce que c’est toi la petite violoniste ? ” », soutient-elle.

Pour l’instant, elle souhaite garder le violon comme loisir. Si elle arrive toutefois à faire naitre une carrière de cette passion, elle serait heureuse.

À propos de Andréa Maheux

Andréa Maheux
Native de Sherbrooke, Andréa Maheux, 20 ans, avait l’intention de laisser sa trace à l’École Supérieure en Art et technologie des médias et l’a bel et bien fait. Maintenant à sa troisième et dernière année dans l’établissement de Jonquière, la jeune femme ne finit plus de surprendre. Sa grande passion pour l’écriture l’a mené vers son champ d’étude en journalisme, où elle s’accomplie et s’épanouie pleinement. Celle qui vient d’autoéditer son tout premier roman, intitulé « Divergente », croit en l’importance de sensibiliser davantage la population sur les maladies mentales. Le trouble de la personnalité limite étant le sujet phare de son recueil, elle espère un jour pouvoir faire une différence pour toutes les personnes vivant avec ces mêmes maux. Andréa souhaite également toucher le public en relatant d’importants phénomènes de société, qui passent parfois sous silence. Pour elle, le journalisme lui donne une voix pour exprimer clairement ses idées et son opinion, ce qui ne l’a fait reculer devant rien. Proche de ses émotions, elle désir amener plus de couleur et de vivacité à son futur métier.

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