samedi , 26 novembre 2022

100 000 $ pour la sensibilisation au cannabis à Saguenay

Le porte-parole du service de police de Saguenay, Luc Tardif, a lancé la campagne Pot’troubles, c’est possible, mardi le 22 novembre à la salle Orphée de Jonquière. (Photo : Andréa Maheux)

 

Le Service de police  de Saguenay lance sa campagne de prévention « Pot’troubles, c’est possible » visant une consommation plus responsable en prenant conscience des risques sur notre santé, notre fonctionnement et nos relations.

Dans le cadre de la semaine nationale de sensibilisation aux dépendances qui se tient du 20 au 26 novembre, le Service de police de Saguenay propose au public des conférences et des kiosques de sensibilisation à la consommation du cannabis. Ces ateliers visent une consommation plus responsable.

Les conférences seront offertes  aux étudiants du secondaire et études supérieures. Ces  derniers devront répondront à un questionnaire Kahoot! À chaque réponse, il y aura une vidéo d’explication d’une infirmière. Pour engager la participation, 30 iPads sont mis à la disposition des élèves et le gagnant se méritera  une enceinte Bluetooth.

Divers ateliers de simulation seront présentés afin d’imiter les effets de consommation de cannabis. (Photo : Andréa Maheux)

Dans le deuxième volet pratique, il y a des simulations. À l’aide d’un tapis représentant un quartier résidentiel, le participant devra conduire avec les lunettes Fatal Vision qui reproduisent l’effet des capacités affaiblies tout en déviant les obstacles.

« Le but de la campagne est d’améliorer la connaissance des citoyens et citoyennes de Saguenay en lien avec tous les aspects reliés à la consommation et à la possession du cannabis », assure le porte-parole du service de police de Saguenay, Luc Tardif.

L’association des parents d’ados du Fjord est mandataire et responsable de la distribution du matériel. Le tout est prêté gratuitement, mais c’est la responsabilité des requérants de s’en prévaloir. Les travailleurs et parents qui sont intéressés peuvent eux réserver l’équipement.

« On va s’assurer que le projet soit déployé dans tous les festivals afin de rejoindre la population. », assure l’une des membres de l’association.

Les différents corps de police du Québec se partagent une enveloppe de 20 millions $ pour offrir la formation. Les élèves de l’école secondaire de Kénogami  seront les prochains à bénéficier de ce service au cours de la semaine.

À propos de Andréa Maheux

Andréa Maheux
Native de Sherbrooke, Andréa Maheux, 20 ans, avait l’intention de laisser sa trace à l’École Supérieure en Art et technologie des médias et l’a bel et bien fait. Maintenant à sa troisième et dernière année dans l’établissement de Jonquière, la jeune femme ne finit plus de surprendre. Sa grande passion pour l’écriture l’a mené vers son champ d’étude en journalisme, où elle s’accomplie et s’épanouie pleinement. Celle qui vient d’autoéditer son tout premier roman, intitulé « Divergente », croit en l’importance de sensibiliser davantage la population sur les maladies mentales. Le trouble de la personnalité limite étant le sujet phare de son recueil, elle espère un jour pouvoir faire une différence pour toutes les personnes vivant avec ces mêmes maux. Andréa souhaite également toucher le public en relatant d’importants phénomènes de société, qui passent parfois sous silence. Pour elle, le journalisme lui donne une voix pour exprimer clairement ses idées et son opinion, ce qui ne l’a fait reculer devant rien. Proche de ses émotions, elle désir amener plus de couleur et de vivacité à son futur métier.

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