Je suis tatouée et je ne suis pas un motard

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Le salon de Gabrielle Munger, Addik Tattoo.

 

COMMENTAIRE – L’ère des tatouages n’est plus ce qu’elle a été. Nous ne sommes plus au temps où la virilité se reflète uniquement par l’apparence physique.  

Ce ne sont pas non plus les dessins d’encre sur la peau qui déterminent si nous sommes professionnels. J’ai 19 ans et dix tatouages à mon actif. « Ouf, quel bandit ! Ses parents ne sont clairement pas au courant ». 

Absolument.  

Mon premier tatouage et bien je l’ai eu à 13 ans. Ma mère souhaitait en avoir un en commun avec moi. Un petit cœur tout délicat sur ma cheville. 

Attention, ma délinquance n’a pas été influencée par celui-ci. Ce n’est pas que des têtes de mort, c’est de l’art. L’art d’avoir des pièces uniques sur notre corps, qui nous rappelleront à tous une époque.  

L’évolution  

« Maintenant on a différente qualité de tatouages, comparativement à si, on recule d’une décennie, 15 ans tout au plus. Le tatouage a beaucoup évolué, donc maintenant il y a différents types et différents styles. Ça attire aussi une autre clientèle. Des gens qui cherchent de la qualité supérieure, un portrait réaliste, pas juste les tribales et les motards », a mentionné la propriétaire d’Addik Tattoo et artiste, Gabrielle Munger.  

Et voilà ! Ce domaine, à l’époque relié au monde criminel, est maintenant beaucoup plus “soft”. La majorité de mes amies et collègues sont, eux aussi, marqués par ces aiguilles.  

C’est la beauté d’être libre avec notre physique, ce ne sont pas les petits papillons tatoués sur le bras de mon amie sur son avant-bras qui décrivent son attitude. Je vous l’accorde. Toutefois, certains sont vulgaires et même inappropriés.  

Évidemment, on ne peut pas tout contrôler !  

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