Des attentes envers les prochains candidats à la mairie

La Chambre de commerce fait souvent des sondages afin de prendre le pouls de ses membres lorsqu’un enjeu entre en compte | Photo : CCISF
C’est de plus en plus difficile de faire des affaires au Saguenay, selon 61 % des membres de la Chambre de commerce et d’industrie de Saguenay–Le Fjord. C’est lors d’un sondage mené par l’organisation, en vue du débat du 8 octobre au Cégep de Jonquière, que les propriétaires d’entreprises ont pu se prononcer.
Ce sondage de la Chambre de commerce a permis de préparer les questions à débattre pour les candidats à la mairie de l’élection municipale qui aura lieu le 2 novembre prochain.
« C’est un débat important pour les Saguenéens », selon Sandra Rossignol, présidente-directrice générale de l’organisation.

Sandra Rossignol est présidente-directrice générale de la CCISF depuis 2017. / Photo : FUQAC
« Les débats sont traditionnellement organisés par les chambres de commerce. Nous, on le fait toujours pour les élections municipales. C’est un service qu’on offre à nos membres, mais aussi à la communauté, d’entendre la vision économique de tous les candidats. Donc ça permet aux électeurs de faire un choix éclairé. »
Une oreille active
Le sondage a permis de mettre en lumière les priorités économiques des membres qui sont, comme le rappelle la présidente, des gens d’affaires et les propriétaires des entreprises de la région.
L’investissement en infrastructure, l’accélération des processus de permis et l’allègement administratif et réglementaire sont les trois mesures jugées importantes selon les membres.
Certains projets connus du grand public ont également été évoqués comme prioritaires pour la région. C’est le cas de la zone industrialo-portuaire, le projet minier de First Phosphate et de la zone ferroviaire.
Contexte d’affaires
Sur la scène internationale, il y a beaucoup de mouvements sur des sujets qui impactent le Saguenay, comme le dossier sur les tarifs, notamment sur l’aluminium. Malgré tout, il faut faire confiance au gouvernement, selon madame Rossignol.
« Je comprends que ce ne sont pas des négociations faciles, puis il y a des choses qu’on ne voit pas. Il y a des choses que, probablement, le gouvernement canadien ne peut pas mettre sur la place publique, alors j’ai tendance à faire confiance à notre gouvernement, pour l’instant, pour les négociations. »






