Mets toé cé 4 flashs : quand la musique devient un message d’espoir

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Sandra Contour et Bruno Rodéo se sont réunis dans le studio de ce dernier pour la création de la chanson Mets toé cé 4 flashs.  (Crédit : Tirée de Facebook / Bruno Rodéo)

Dans le cadre de la Semaine de la santé mentale, l’artiste Bruno Rodéo lance la chanson Mets toé cé 4 flashs, un projet réalisé en collaboration avec le Regroupement des centres de prévention du suicide du Québec. L’artiste, qui a d’ailleurs invité Sandra Contour à chanter avec lui, souhaite rappeler l’importance de ralentir, de prendre une pause et surtout, d’en parler lors des moments difficiles.

L’idée de la chanson lui est venue de façon inattendue, dans un moment du quotidien. « Ça part vraiment d’ici, quand je me suis arrêté à une lumière rouge et que j’ai vu les flasheurs des autos », explique-t-il.

Fasciné par l’ambiance sur la route, il y voit une source d’inspiration musicale. « Le rythme, le tempo entre les autos, c’est comme le temps qui part. »

Rapidement, le concept s’impose à lui, mais au-delà de l’aspect créatif, c’est surtout le message qui motive le Saguenéen. Il souhaitait lancer la chanson précisément durant cette semaine thématique afin de maximiser son impact. «Je me disais que ça peut toucher bien du monde, puis pousser les gens à demander de l’aide. »

Pour Bruno Rodéo, la musique est un outil puissant pour rejoindre les gens et briser l’isolement : « quand on est capable de livrer des émotions, […] ça fait que les gens ne se sentent plus seuls. »

La chanson Mets toé cé 4 flashs bénéficie aussi de la participation de Sandra Contour, dont la voix apporte une touche de douceur. « Pour que ce soit encore plus touchant », raconte-t-il, soulignant la connexion naturelle avec celle-ci.

Bruno Rodéo espère que son œuvre aura un impact, même à petite échelle. « Si ça aide une personne dans tout le Québec, je suis content », confie-t-il, un sourire dans la voix.

Il estime d’ailleurs que les mentalités évoluent positivement dans la province en matière de santé mentale. Il reste tout de même essentiel, à ses yeux, de poursuivre les efforts de sensibilisation.

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