Christine Fréchette visite la centre hydraulique de Jonquière.

Christine Fréchette était accompagnée des candidats régionaux dont Yannick Gagnon pour la circonscription de Jonquière.(Photo : Elena Simet)
Christine Fréchette, qui était de passage dans la région ce jeudi, dans le cadre de la campagne électorale, en a profité pour visiter le centre hydraulique Hydrep. Une démarche qui s’inscrit dans un contexte de guerre tarifaire avec les États-Unis .
Les employés attendaient en grand nombre l’arrivée de la cheffe de la CAQ, une visite qui leur a permis de mettre en avant leur savoir-faire, mais aussi les défis qu’ils rencontrent. « Vous avez été durement touchés par les tarifs, mais cela vous a poussés à développer de nouveaux marchés, et vous y êtes parvenus de façon admirable », a déclaré la première ministre sortante en félicitant les salariés d’Hydrep.
Christine Fréchette a d’ailleurs souligné l’importance de mettre en avant le génie québécois, notamment en matière d’énergie. Un atout qui, selon elle, se démarque particulièrement au sein de cette entreprise.
« Cette façon qu’on avait de travailler avec les Américains n’existe plus », a déclaré la cheffe de partie aux employées dans le contexte de guerre commerciale.

Christine Fréchette a serré la main à tous les employées d’Hydrep. (Photo : Elena Simet)
Dans ce contexte avec les États-Unis, elle a tenu à rappeler l’importance de se positionner autrement. La centrale a elle aussi dû se réinventer afin de répondre aux tarifs, en « limitant l’importation et en exportant plus », affirme le vice-président d’Hydrep, Mario Tremblay. L’entreprise cherche aussi à se tourner davantage vers une importation québécoise et européenne.
Le nouveau bijou d’Hydrep.
« Notre plus grand défi, c’est notre croissance », déclare Mario Tremblay à la première ministre. Cette évolution, il l’explique par l’importante innovation que connaît le secteur hydroélectrique. L’entreprise, victime de cette croissance, se voit passer de 70 employés à 100 en l’espace de cinq ans.
Une demande de main-d’œuvre qui amène aussi à mettre en avant la question de l’immigration en région. La cheffe de l’équipe, Christine Fréchette, relève la nécessité de faire appel à des « talents étrangers » afin de mieux répondre aux besoins des entreprises, notamment en région.
Christine Fréchette a aussi attiré l’attention sur la nécessité de plutôt voir la crise tarifaire actuelle comme une opportunité qui permettra au Québec de se trouver dans une « position plus avantageuse ».






