Cancer du sein : la sensibilisation au-delà d’Octobre rose

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Le ruban rose est le symbole de la campagne de sensibilisation (Photo : Adobe Stock)

Bien qu’Octobre rose touche bientôt à sa fin, la lutte contre le cancer du sein n’est pas terminée pour autant. Des cliniques médicales comme celle d’Ovelle à Chicoutimi se tiennent en première ligne pour venir en aide aux personnes malades.  

Le mois d’octobre marque le début de la campagne de prévention « Octobre rose ». Une période qui est dédiée à la lutte et à la sensibilisation contre le cancer du sein. Celui-ci représente près de 15 % des diagnostics de cancer toutes catégories  confondues, soit une femme sur huit qui y sera malheureusement confrontée au cours de sa vie. Des chiffres avancés par Dany Brisson, directeur général de la clinique Cancer Saguenay.

L’aide préventive

Pour des établissements de santé comme la clinique Ovelle, qui a ouvert en septembre dernier à Chicoutimi, la sensibilisation se fait toute l’année et pas seulement en octobre.

Comme l’explique Kathy Larouche, infirmière praticienne pour la clinique Ovelle de Chicoutimi, la prévention contre le cancer du sein ne se résume pas uniquement à une période spécifique de l’année, c’est une mission de tous les jours. Bien que la campagne “octobre Rose” soit l’occasion de rappeler au grand public l’importance de la prévention.

L’infirmière précise également qu’un établissement médical comme le sien se tient en première ligne des diagnostics, permettant d’identifier les signes avant-coureurs de la maladie et redirige les patientes vers les soins les plus appropriés. Les patientes sont donc accompagnées et conseillées dès le début de leurs inquiétudes.

« La prévention pour le cancer du sein, ce n’est pas juste dans des périodes clés, mais toute l’année. Je pense que la période actuelle sert surtout à sensibiliser, puis à se souvenir que ça existe. D’où l’importance de faire de la prévention et de la sensibilisation. » Explique Kathy Larouche, infirmière pour la clinique Ovelle

Taux de guérisons

Même si le cancer du sein représente une part importante des diagnostics, M. Brisson tient également à rappeler que cette manifestation de la maladie est parmi celles qui se soignent le mieux, comptant près de 95 % de rémission. La maladie n’attaquant pas un organe vital, elle est donc plus facilement opérable que lorsqu’elle atteint un organe plus essentiel, comme le cerveau. Le risque de récidives dépend tout de même du type de cancer (hormonal, héréditaire…), rajoute M. Brisson, bien qu’un grand nombre de ses patientes n’aient pas connu de rechute au fil des années.

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