dimanche , 26 janvier 2020
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Non-rémunération des stages| Des étudiants de l’UQAC se mobilisent

Deux associations étudiantes de l’Université de Québec à Chicoutimi, le MAGE-UQAC et le Comité Unitaire pour le Travail Étudiant (CUTE) ont organisé une semaine de mobilisation pour dénoncer la nonrémunération des stages.

Depuis lundi et ce jusqu’à vendredi, des kiosques d’informations, des revues CUTE, des journaux, des récoltes de faits vécus sont offerts à l’UQAC, ainsi qu’une pétition. «Sur l’heure du diner, on va faire un atelier de discussion sur la rémunération des stages. Donc essayer de comprendre la réalité des gens qui vont venir, l’intérêt de la rémunération, c’est quoi les domaines les plus touchés. Et finalement, se donner des objectifs clairs pour les prochains mois», explique une membre du CUTE Haxan Bondu.

Cette semaine, soit du 19 au 23 novembre, partout au Québec, ce sont c’est plus de 50 000 étudiants qui sont en grève pour l’accès à une rémunération lors des stages. Au Saguenay, les associations de l’université ont opté pour une mobilisation.

«L’objectif cette semaine est de s’assurer que le comité est bien vivant, qu’il continue de travailler sur l’enjeu et que le milieu d’études de ses membres soit représentatif des cours offerts à l’institution universitaire», dit Mme Bondu.

Pour l’instant, l’évènement est bien accueilli à l’UQAC. Les étudiants s’intéressent à la cause et s’informent sur le sujet. Certains professeurs de plusieurs départements touchés par les stages nonrémunérés ont participé aux discussions et ils se sont informés de la vision des étudiants.

Mercredi, une séance de discussion a lieu au BARUQAC. «On va mettre des divans, on va avoir du café, de l’information. Cette semaine, on est vraiment au début de la mobilisation», conclut Haxan Bondu.

À propos de Alexandra Morin

Curieuse dans l’âme, Alexandra adore savoir le fond de l’histoire. Le journalisme est pour elle, une façon de faire sa petite enquête. Originaire de Donnacona, elle n’a qu’un rêve, découvrir. Passionnée de musique, elle adore connaitre de nouveaux talents d’ici. La musique francophone est pour Alexandra, une partie importante de la culture québécoise. Aujourd’hui à l’âge de 19 ans, elle regarde derrière elle et est fière du chemin parcouru. La petite fille timide et réservée de l’époque a grandi et s’est épanouie. À l’époque, le sport, l’animation d’évènement et le travail avec des jeunes polyhandicapés lui on permit d’évoluer. Toujours prête à relever de nouveaux défis, Alexandra trouvera toujours la façon de se dépasser. La troisième année du programme signifie pour elle le début d’une nouvelle aventure.

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