mardi , 10 décembre 2019
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La Voix

Une occasion de se faire des contacts

Les participants des différentes éditions de La Voix ont pu bénéficier d’une belle visibilité mais ils ont surtout pu se faire des contacts qui leur sont encore utiles aujourd’hui.

«Malgré que le public ait été surpris de mon départ, l’équipe de production a gardé contact pour savoir comment j’allais», explique l’artiste Madmoiselle. «Je suis dans les contacts Facebook des gens de la production. Ils me demandent de mes nouvelles, mais par la suite on est laissé à nous même. Cependant, cette expérience m’a permis d’avoir des contrats de plus avec mon groupe», explique le chanteur du groupe Mordicus Maxime Dersoriers.

Même si l’aventure a une fin, les participants de la région du Saguenay ont pu avancer dans leur carrière. Originaire de Chicoutimi, Maxime Desrosiers est en préparation pour un deuxième spectacle avec les jeunes de l’école du rock de l’école primaire Le Roseau. Quant à la jeune Dahlia, également de Chicoutimi, qui a participé à la 7e saison, elle continue de chanter avec le groupe Neige pour interpréter les classiques de Noël. Joel Brassard se concentre, quant à lui, sur ces études en psychologie. «Malgré que j’ai été éliminé dans la phase des directs, c’est dans mes projets de produire un album», confie-t’il.

Le phénomène de La Voix a pu apporter de la visibilité aux participants. Malgré des commentaires sur le fait que la production se concentre sur le vécu et non le talent, l’équipe a prouvé que c’est le bagage musical qui compte et non le physique de l’artiste. «Je suis la preuve que le Québec a voté pour une personne ayant de l’expérience, mais avec des formes et des dreadlocks», affirme la gagnante de la 4e saison, Stéphanie St-Jean.

Participer à La Voix est une façon de percer dans l’industrie de la musique. «Je recommande aux prochains de tenter leur chance. C’est une expérience unique», conclut Joel Brassard.

Sara Dufour chante ses chansons au Cégep de Jonquière. Crédit Photo : Edward Sanger

À propos de Edward Sanger

Edward Sanger
Edward Sanger est originaire de la France. Il obtient sa double citoyenneté à l'âge de 6 ans. Edward a travaillé fort pour pouvoir tracer son chemin. Homme de ménage, boulanger, serveur ou encore barman, il ne dépend jamais des autres pour aller au bout de ses rêves. Passionné de la photographie depuis toujours, il participe à des concours et à des expositions dans le style du portrait. Souriant et désireux d'aider les autres, il projette de devenir psychologue photographe en art thérapie via les discussions. Pour le moment, il est photographe de lutte à Jonquière et il est à la tête d'un comité LGBT+. Edward Sanger ne connait pas le mot abandon. Il se relève après chaque coup pour gagner de l'expérience et se démarquer plus. Son prochain objectif, aider la communauté LGBT+ dans les médias.

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