jeudi , 23 septembre 2021

Soins esthétiques : un retour en force

produits de beauté
Avec le port du masque, les femmes sont davantage portées à se préoccuper de l’apparence de leurs sourcils et de leurs yeux.

La réouverture des salons de beauté a réjoui plusieurs femmes de la région alors que les esthéticiennes peinent à répondre à la demande qui ne cesse d’augmenter.

 

Propriétaire du Centre De Beauté L’Ombrelle à Jonquière, Vicki Gervais constate qu’il y a un avant et un après pandémie. Elle admet que les besoins de ses clientes ont changé. « On dirait qu’en faisant du télétravail et en ne sortant plus, les femmes ont arrêté de se faire les ongles, mais se penchent davantage sur les soins du visage. » La prise de rendez-vous a augmenté depuis quelques mois et elle estime que cette situation pourrait être liée au besoin d’avoir un réel contact humain avec une personne qu’elles ne côtoient pas déjà au quotidien.

 

Depuis la réouverture des salons d’esthétique de la région en février, la propriétaire du salon Les Anges, à Alma, travaille d’arrache-pied pour répondre à la forte demande. « Lorsqu’on a rouvert, c’était la folie furieuse, raconte Emilie Gallini. J’ai dû engager une personne juste pour répondre au téléphone! » Elle craignait pourtant les conséquences de la pandémie sur ses activités. « J’ai vraiment eu peur de devoir fermer mon entreprise. J’ai pleuré pendant deux jours parce que je ne savais pas ce qui allait se passer », affirme celle qui a mis du temps à bâtir sa fidèle clientèle.

 

Un manque de respect constaté

 

Alors que des clientes saluent le travail acharné des esthéticiennes depuis la relance de leurs activités, d’autres ont sorti leurs mauvaises manières. « Je ne sais pas si c’est dû à la fatigue, mais des clientes manquent de politesse. Certaines d’entre elles veulent tout et tout de suite. Quelques-unes sont très impatientes », se désole-t-elle.

 

Chez Vicki Gervais, des clientes qui arrivent en retard ou qui ne se pointent pas le bout du nez, c’est du déjà-vu. Toutefois, elle observe une amélioration récente à ce sujet. À son avis, les clientes sont conscientes que les esthéticiennes ne l’ont pas eu facile sur le plan financier durant la pandémie et qu’elles participent à les pénaliser davantage en ne se présentant pas à leur rendez-vous.

À propos de Juliette Babin

Tout droit sortie du Bas-Saint-Laurent, Juliette est une jeune femme qui a su bien s’intégrer à son arrivée au Cégep de Jonquière. Rêvant d’être journaliste depuis ses 11 ans, Juliette est ambitieuse et fascinée par ce métier qui lui réserve de nouveaux défis jour après jour. À 19 ans, la Rimouskoise aspire à devenir journaliste d’enquête, une facette du métier qui l’a toujours passionnée. Juliette reste tout de même ouverte d’esprit puisqu’elle désire être polyvalente. Besoin d’une correspondante à l’étranger? La jeune femme se fera un plaisir de parcourir le monde, elle qui voue un amour particulier aux voyages depuis son tout jeune âge. À sa première année en ATM, pour sa toute première entrevue, elle participe au gala télévisé Mammouth et elle interviewe des joueuses de hockey qu’elle admire, Marie-Philippe Poulin et Mélodie Daoust des Canadiennes de Montréal. Aimant se démarquer à l’école, Juliette réussit également à intégrer le conseil administratif de la FPJQ en tant que représentante des étudiants de sa cohorte, un rôle qu’elle accepte avec fierté. Toujours positive et ricaneuse, c’est avec enthousiasme qu’elle est prête à faire sa place dans le monde des médias.

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