mercredi , 5 octobre 2022

Premières Nations I Des territoires pollués complètement ignorés

Les problèmes environnementaux dans certaines communautés autochtones du Canada ont été dévoilés grâce aux projets de quatre reporters photographes, présents à Saguenay dans le cadre du festival Zoom photo, jeudi à l’UQAC.

C’est sous la forme de table ronde, enrichie d’interactions avec le public que trois jeunes Canadiens anglophones et une Québécoise ont échangé sur leur projet portant sur un village amérindien dont les conditions sont particulièrement difficiles.

Chacune des présentations témoigne de la vie quotidienne des nations autochtones vivant depuis des générations sur un territoire où plusieurs problématiques environnementales y sont révélées.

L’impact néfaste des sables bitumineux près de la communauté de Little Buffalo en Alberta, ou encore, les conditions de vie des habitants d’Aamjiwnaang, un village ontarien, constamment aux aguets de fuites chimiques provenant des usines avoisinantes, sont deux cas non médiatisés, mais très préoccupants.

Présentée par le directeur de l’équipe du Centre des Premières Nations Nikanite de l’UQAC, Marco Bacon, l’animatrice et reporter, Laurence Bulet-Roch, a facilité la conversation en traduisant le point de vue de ses confrères anglophones, tous unanimes sur les conditions qu’ils ont observées.

«Ce sont des gens qui respectent et adorent leurs terres. Mais il faut comprendre que les effets de la colonisation ne sont pas seulement que du passé pour eux», constate-t-elle.

Selon le quatuor, l’industrialisation s’est faite et se fait encore en grande partie autour des espaces réservés aux Premières Nations, sans qu’ils ne soient pris en considération. Les besoins des villages situés près des zones industrielles semblent complètement ignorés. «Ils se sentent délaissés et pas écoutés par le gouvernement. Ils vivent éloignés, là où c’est pollué par l’industrialisation et c’est néfaste pour leur santé », a émis l’animatrice.

 

À propos de William Larouche

Originaire de Saint-Félicien, au Lac-Saint-Jean, William Larouche rêve depuis ses 8 ans de déménager en ville. Montréal, Toronto ou New York, tant qu’il y a un métro et des magasins, il sait qu’il s’épanouira. Son accent régional très prononcé est toutefois inévitable. Ses passe-temps préférés ? Fêter et s’entraîner. Des activités bien différentes, mais qui l’aident à libérer son énergie. William demeure tout de même très sérieux à l’école ainsi que pendant ses heures de travail, sans changer pour autant. Fidèle à lui-même, il ne sort jamais de chez lui sans parfum. Un homme d’ambition, il espère avoir une brillante carrière dans le milieu des communications. Il est très attiré par les domaines de l’économie, de la politique et de la mode, mais ne veut pas se restreindre uniquement à ceux-ci.

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