Détresse psychologique | Les parents ont un rôle à jouer

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L’intervenante psychosociale et coordonnatrice au Comité Enfaim, Karine St-Pierre, l’intervenante-formatrice au Centre de prévention du suicide, Mélanie Lapierre, et la diététiste-nutritionniste, Laurie Fredette, ont travaillé ensemble à la création de l’événement informatif, qui s’est déroulé au Chantier du Père Alex à Chicoutimi-Nord.

«Plus les adultes sont préoccupés par leur image corporelle, plus cela risque d’être transmis à leurs enfants. Il faut donc faire attention aux préjugés que l’on transmet involontairement », a prévenu la diététiste-nutritionniste Laurie Fredette, jeudi, devant la cinquantaine de parents venus assister à la conférence « Être parent, un rôle d’influence et de référence», au Chantier du Père Alex à Chicoutimi-Nord.

L’intervenante psychosociale et coordonnatrice au Comité Enfaim, Karine St-Pierre, l’intervenante-formatrice au Centre de prévention du suicide, Mélanie Lapierre, et la diététiste-nutritionniste, Laurie Fredette, ont travaillé ensemble à la création de l’événement informatif, qui s’est déroulé au Chantier du Père Alex à Chicoutimi-Nord.

L’intervenante psychosociale et coordonnatrice au Comité Enfaim, Karine St-Pierre, l’intervenante-formatrice au Centre de prévention du suicide, Mélanie Lapierre, et la diététiste-nutritionniste Laurie Fredette ont travaillé ensemble à la création de l’événement informatif, qui s’est déroulé au Chantier du Père Alex à Chicoutimi-Nord. Photo : Antoine Pelland-Ratté

 Pour lessemaines nationales de sensibilisation aux troubles alimentaires et de prévention du suicide, Mme Fredette du Comité Enfaimet l’intervenante-formatrice au Centre de prévention du suicide, Mélanie Lapierre, ont associé leurs organismes afin d’offrir aux parents des outils leur permettant de repérer les signes de détresse psychologique auprès de leurs enfants.

«Environ 50 % des femmes de poids “normal” souhaitent maigrir», a rapporté Mme Fredette, précisant que les femmes sont particulièrement vulnérables aux standards de beauté véhiculés par la publicité. Selon les chiffres du Comité Enfaim, près de 60 % des adolescents font des efforts répétés pour perdre de la masse corporelle. «Il faut se demander “pourquoi mon enfant ne déjeune pas”», a ajouté la diététiste.

Mme Lapierre a poursuivi en informant la cinquantaine de personnes présentes sur les services de soutien qu’offre le Centre de prévention du suicide ainsi que sur les signes de détresse psychologique chez les jeunes. Selon les informations de l’organisme, les dons d’objets, la perte d’intérêt pour les loisirs, l’anxiété, la perte de concentration et la consommation abusive d’alcool sont des agissements précurseurs du suicide. La conférencière a également mis en garde les parents contre la banalisation des plaintes de leurs enfants. «Simplement les écouter fait toute la différence», a-t-elle insisté.

Depuis sa création en 2003, le Comité Enfaim fait la promotion du développement d’une image corporelle plus saine en offrant des ateliers de groupe pour les personnes touchées par un trouble alimentaire. Le Centre de prévention du suicide, qui se spécialise plutôt dans la prévention et l’aide aux familles, rappelle que des intervenants formés sont joignables en appelant au 1-866-277-3553 pour toute circonstance concernant le suicide.

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