Audiences du BAPE: L’économie au coeur des discussions

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Audiences BAPE
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Les retombées économiques du projet GNL Québec iraient en grande majorité à l’extérieur de la région.

Le projet d’usine de GNL Québec pourrait créer 4000 emplois dans le secteur de la construction et 250 à 300 dans le secteur technologique. De plus, selon les études révélées jeudi soir aux audiences du BAPE, l’usine de liquéfaction apporterait 2.1 milliards de dollars dans la région en retombées économiques sur les 9 milliards de dollars investis.

C’était au tour de la thématique des enjeux sociaux-économiques d’être abordée lors de la quatrième journée des audiences du BAPE, jeudi soir à l’hôtel Le Montagnais. 

La construction de l’usine nécessitera l’expertise de plusieurs secteurs. « Ce sera un chantier assez similaire à ce que vous avez connu par exemple avec Alma 1 », a mentionné le gestionnaire principal de projet d’Énergie Saguenay, Denis Rivard. Sur les 9 milliards de dollars nécessaires à la construction, ce sont 2.1 milliards de dollars, soit 23,5 %, qui resteront dans la région.

Du côté du domaine technologique, la directrice des ressources humaines, Jade Paradis-Larouche, déclare que les emplois créés par l’usine pourraient être très attrayants pour les jeunes, comme elle sera « l’usine la plus technologique au monde » et emploiera « la technologie 4.0. » Ces emplois offriront un salaire moyen de 110 000 $. GNL Québec souhaite également allouer des emplois aux jeunes et aux femmes. 

Utilisation des ressources régionales 

L’entreprise entend maximiser l’utilisation des ressources de la région aux limites du possible. Les discussions pour les formations des travailleurs du Saguenay sont d’ailleurs déjà lancées avec les différentes maisons d’éducation. 

Pour ce qui est des ressources qui ne sont pas disponibles dans la région, GNL Québec souhaite travailler d’abord avec les entreprises québécoises, puis canadiennes et finalement internationales. 

Une entente a été signée avec le Comité de maximisation des retombées économiques régionales (CMAX) en décembre 2019 afin de fractionner les contrats et permettre aux entreprises régionales de répartir les subventions. 

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