Le tennis se développe au Saguenay

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Caroline Delisle qui donne des instructions à ses élèves de son académie, lors d’un entrainement de sport-étude.
Photo: Manuel Cardenas

Le succès de Shapovalov au tournoi ATP Masters 1000 Rome retentit jusqu’au Saguenay. Deux entraineurs de tennis de la région ont remarqué un engouement qui coïncide avec cet événement.

Denis Shapovalov s’est incliné contre Diego Schwartzman le 20 septembre dernier après une glorieuse participation au Master de Rome. Une fois la compétition terminée, sa montée dans le top 10 mondial du classement de l’ATP a été la cerise sur le gâteau pour clore sa performance digne de mention.

L’ancienne joueuse de tennis professionnelle originaire de Chicoutimi et coach de l’École de tennis Delisle Poirel, Caroline Deslisle, affirme que plusieurs jeunes joueurs de son académie admirent l’athlète canadien.

« Shapovalov est un bon vendeur, donc plusieurs jeunes s’identifient à lui. On entend les élèves parler de lui dans les corridors, ou bien d’autres vont souvent s’habiller comme shapo avec la casquette à l’envers, par exemple ».

Mme Delisle a ajouté qu’elle est satisfaite du nombre d’inscriptions cette année malgré la pandémie. Elle pense que le fait d’avoir plusieurs joueurs canadiens haut classés comme Félix-Auger Alliassime, Bianca Andreescu et bien évidemment, Shapovalov, aide à ce que les jeunes joueurs de tennis continuent de s’inscrire dans les académies du Saguenay.

Jean-Sébastien Lavoie, un entraineur d’origine almatoise qui est maintenant coach pour le Rouge et Or de l’Université Laval et de L’Académie de tennis Aliassime à Québec, pense aussi que le tennis grandit en région.« Au Saguenay il y a un très bon sport-étude. Ils ont de très bons athlètes qui jouent au provincial. (…) Il y a d’excellents joueurs de du Saguenay qui ont récemment quitté pour aller se joindre au centre national de Montréal comme Alex-Antoine Marquis et Marie-Alexandre Leduc . Je dirais donc que le potentiel régional est assez bon. », lance M. Lavoie.

Avec ce vent d’optimisme, Caroline Deslile pense qu’encore plus de jeunes pourraient tourner leurs yeux vers le tennis. Elle fait valoir que son nombre d’élèves est constant, mais il n’est pas croissant, et elle invite tous ceux dans la région qui voudraient essayer ce sport à le faire !

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