COVID-19: La région se relève tranquillement

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Le directeur de la Santé publique, le docteur Donald Aubin et la présidente et directrice générale du CIUSSS Saguenay-Lac-Saint-Jean, Julie Labbé, lors du point de presse du 1er décembre.

 

Le nombre de cas de COVID-19 est en baisse au Saguenay-Lac-Saint-Jean avec 78 cas et trois décès en date du 1er décembreEn conférence de presse, le directeur régional de la Santé publique, Donald Aubin, a fait valoir que la situation demeure tout de même toujours préoccupante. 

 Malgré cette diminution, la région demeure toujours la plus touchée au Québec avec 374 cas actifs par 100 000 habitants. Lac-Saint-Jean Est et Chicoutimi sont des secteurs critiques.  On observe aussi une augmentation marquée dans la MRC de Maria-Chapdelaine.  

Même si le nombre de cas se stabilise et que la progression est en baisse, le taux d’éclosion reste toujours alarmant. Il y a présentement 168 foyers d’éclosion,  principalement dans des entreprises, des écoles et surtout dans le secteur hospitalier.  « La situation est toujours très inquiétante mais la baisse du nombre de cas est tout de même une bonne nouvelle », a déclaré le Dr Donald Aubin. 

Pour sa part, la présidente et directrice générale du CIUSSS Saguenay-Lac-Saint-Jean, Julie Labbé, prévoit que le nombre d’hospitalisation dans les hôpitaux restera élevé pour au moins deux semaines. Elle a d’ailleurs annoncé que sept nouveaux lits sont maintenant disponibles à Roberval.  

Le Dr Aubin a expliqué pourquoiselon lui,  le Saguenay-Lac-Saint-Jean éprouvait autant de difficultés. « Les gens ne respectent pas nécessairement toutes les mesures. Ils ne sont pas toujours à deux mètres. Ils ne se lavent pas toujours les mains. Ce sont des gestes barrières qui doivent être effectués ensemble, pour être réellement efficaces. » Il rappelle également qu’un foulard ne remplace pas le port du masque et qu’il faudra éviter les grandes foules lors du magasinage des fêtes.  

M. Aubin incite la population à se conformer aux règles établies afin d’éviter une recrudescence en janvier.

 

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