Les nouvelles modalités bien accueillies par l’UQAC et le Cégep de Jonquière

À compter du 8 février, les établissements d’enseignement supérieur en zone orange, dont ceux du Saguenay-Lac-Saint-Jean, pourront donner un maximum de cours en présentiel dans le respect des mesures sanitaires en vigueur. L’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) et le Cégep de Jonquière se réjouissent de cette annonce faite jeudi par la ministre de l’Enseignement supérieur, Danielle McCann.  

Une plus grande présence sur les campus et les bancs d’école, c’est ce à quoi peuvent s’attendre les étudiants qui fréquentent ces institutions. L’application de ces nouveaux paramètres varient toutefois d’un établissement à l’autre. À l’UQAC, le retour en classe s’établira de façon progressive durant tout le mois de février.  

« C’est une bonne nouvelle qu’on puisse ouvrir nos portes pour l’ensemble de la communauté universitaire et des étudiants, mais ces changements ne s’effectueront pas du jour au lendemain. On redémarre nos services tranquillement, mais sûrement », précise la directrice des communications et des relations publiques à l’UQAC, Marie-Karlynn Laflamme.  

Dès lundi, l’université rendra disponibles le centre social et les services alimentaires. Petit à petit, les cours théoriques pourront se faire en présence, tout en offrant la possibilité de réaliser des cours en formule hybride ou à distance à ceux qui ne peuvent ou qui ne souhaitent pas se déplacer. Le port du masque de procédure demeurera obligatoire en tout temps. Le campus sera ouvert à l’ensemble des étudiants que ce soit pour faire des travaux d’équipe ou de l’étude.  

À l’heure actuelle, une minorité d’étudiants suivent des cours en présentiel. Identifiés comme les plus fragiles à l’automne dernier, les étudiants de première année pourront recevoir le plus possible de cours en présence. « On espère que ça va briser l’isolement et que ça va permettre aux gens de tisser des liens autrement que par leurs écrans. C’est bénéfique pour leur santé mentale », ajoute Mme Laflamme.  

Toutefois, elle soutient que la distanciation sociale ne permet pas à l’établissement d’accueillir beaucoup d’étudiants dans ses classes. « On n’a pas la capacité de tous les recevoir. Nos salles sont encore plus petites qu’avant et nous n’avons pas d’amphithéâtre ni de grande classe à notre disposition ». 

Différents scénarios à l’étude 

De son côté, le Cégep de Jonquière étudie présentement divers scénarios qui permettront entre autres d’augmenter le nombre de cours en présence. Les nouvelles modalités d’enseignement seront mises en place à compter du 15 février 

Selon la coordonnatrice du service des communications et du développement des effectifs étudiants du Cégep de Jonquière, Sabrina Potvin, les étudiants qui ont déjà beaucoup de cours en présence ne seront pas vraiment touchés par ces assouplissements. (Photo : Alice Proulx)

 « Les étudiants peuvent s’attendre à un plan qui s’apparente beaucoup à celui de l’automne, soit des laboratoires et quelques cours théoriques en présence », soulève la coordonnatrice du service des communications et du développement des effectifs étudiants du Cégep de Jonquière, Sabrina PotvinL’établissement tiendra informés les étudiants et le personnel du scénario choisi et de son fonctionnement. 

 « Ça nous rend heureux de pouvoir accueillir davantage d’étudiants entre les murs. Ça favorise la réussite et le contact social. Pour certains étudiants, ces mesures peuvent avoir un bel impact et contribuer à les sortir de l’isolement », affirme-t-elle. 

 Et en zone rouge ? 

Les établissements en zone rouge pourront dès le 8 février offrir des cours théoriques en présentiel en respectant une distance de 1,5 mètre entre les étudiants et un taux d’occupation de 50 % dans les classes. Le port du masque restera obligatoire. Il sera également permis de réaliser des activités à caractère pédagogique tel que de l’étude ou des travaux en groupe de six, tout en étant à deux mètres. Les bibliothèques seront à la portée de tous, mais l’achalandage et les déplacements devront être contrôlés. 

À propos de Alice Proulx

Pour combler sa soif de liberté et de découvertes, Alice Proulx quitte Sainte-Agathe-des-Monts dans le cœur des Laurentides à l’âge de 17 ans pour venir s’installer au Saguenay, où elle n’avait jamais mis les pieds auparavant. Grande de jambes et d’esprit, elle affectionne particulièrement rencontrer de nouvelles personnes et échanger avec celles-ci sur leur histoire et leurs expériences. Selon elle, « ce qui rend différent, rend intéressant » ! Ambitieuse, créative et travaillante, Alice n’hésite pas à relever les défis qui se présentent à elle avec optimisme et s’investit pleinement dans chacun de ses mille et un projets. Son amour pour l’écriture l’a menée à devenir rédactrice du blogue de la compagnie LCR pour laquelle elle travaille et à faire plusieurs apparitions dans le journal L’Info du Nord lors d’un stage à l’été 2020. Ne sachant pas encore précisément son futur métier, elle se laisse guider par des valeurs telles que l’ouverture d’esprit, le dépassement de soi et la confiance. Toutefois, Alice sait pertinemment qu’elle désire être entourée de gens et saisir toutes les opportunités qui feront d’elle une humaine épanouie.

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