La Corporation des femmes d’affaires du Saguenay innove

La présidente de la Corporation des femmes d’affaires du Saguenay, Isabelle Simard (haut blanc à carreaux) accompagnée de quelques-unes de ses membres. Photo : Courtoisie

La Corporation des femmes d’affaires du Saguenay n’a pas laissé la pandémie freiner ses activités. Elle a décidé de se réinventer afin de continuer d’être présente pour ses membres, car elle sentait qu’elles en avaient bien besoin.

La présidente de la Corporation des femmes d’affaires du Saguenay, Isabelle Simard, avoue qu’elle a eu peur en début de pandémie. Son équipe a choisi de se réorganiser afin de s’en sortir. Elle voulait être un soutien en offrant un concept innovant et différent à ses membres. « On a décidé de voir ça comme un défi plutôt que de nous freiner », exprime Mme Simard.

Cette année, la Corporation a mis en place le fonds d’appui financier Rio Tinto, afin d’aider les membres au développement de leur entreprise. Elle a reçu plusieurs sollicitations pour cette aide financière, mais il y a eu une demande encore plus grande de socialisation. Les femmes avaient besoin de réseauter et de partager. Elle a donc organisé différentes activités.

Gestionnaire principale de comptes chez Bell, Valérie Turcotte a trouvé positif que la Corporation continue d’être présente pour ses membres. La propriétaire de La Belle et La Bête, Valérie Roy, témoigne de son côté qu’elle a apprécié cette aide pendant la pandémie, car les femmes vivaient la même situation, alors il y avait un soutien mutuel.

La mission

La Corporation des femmes d’affaires du Saguenay a été créée il y a 32 ans, alors que certaines avaient remarqué qu’il n’y avait pas de regroupement féminin dans le monde des affaires. Elles ont donc décidé d’en créer un pour permettre à la gent féminine de prendre sa place dans ce milieu.

Pour ce faire, elle mise sur le réseautage, l’entraide et les formations. « Le but est de faire rayonner les femmes d’affaires et elle fait beaucoup d’activités pour y arriver », confie Valérie Roy.

Présentement, il y a 115 membres, ce qui surprend Mme Simard. Selon elle, ceci démontre que les entrepreneures de la région ont tout de même bien vécu la pandémie, car plusieurs sont encore inscrites.

Valérie Turcotte encourage toutes les femmes qui gravitent dans le milieu des affaires à s’y inscrire. « Ça permet de rencontrer des personnes inspirantes qui vont aider à se propulser et à amener sa carrière plus loin », explique-t-elle.

Le 15 avril aura lieu le Gala Femmes d’Influence, qui se déroule aux deux ans. Il y a cinq catégories et les nommées ont été sélectionnées par leurs pairs, ce qui représente une belle reconnaissance pour celles-ci.

À propos de Sara Brosseau

Originaire de Montréal-Nord, Sara Brosseau est très discrète et travaillante. Elle est âgée de 25 ans (c’est en commençant sa technique qu’elle s’est rendu compte qu’apparemment elle est vieille!). Après le secondaire, elle s’est dirigée vers les sciences humaines, pour ensuite aller à l’Université de Montréal en psychologie. Une remise en question l’a poussée à quitter son bac après un an et demi. Deux ans après avoir arrêté ses études, elle écoute l’émission Première fois de Véronique Cloutier et trouve que le métier de recherchiste semble intéressant. Elle décide de retourner sur les bancs d’école. Sara fait ses recherches, découvre ATM et décide de se lancer dans cette nouvelle aventure. Il s’agit d’un défi assez grand pour elle, qui est plutôt timide, mais elle veut mettre à profit ses expériences pour faire évoluer cette facette de sa personnalité. Son grand sourire et sa facilité à rire sont contagieux pour ceux qui l’entourent.

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