Profiter de la nature avec le yoga

Les cours sont accessibles à tous, les professeures proposent différentes postures adaptées aux participants et ils peuvent y aller à leur rythme. Photo : Courtoisie

Connecter avec la nature, respirer l’air glacial et s’imprégner du soleil font partie des bienfaits du yoga extérieur, une pratique qui est de plus en plus populaire au Saguenay-Lac-Saint-Jean en raison de ses bienfaits. Des professeures de yoga recommandent de s’adonner à ce genre d’activités afin de se sentir mieux dans son corps. 

Professeure au studio Karma Yoga, Maya Guénon a commencé à donner des cours il y a deux ans. Dès le début, le yoga extérieur l’a attirée, car elle voulait profiter de la nature. « Il y a des bienfaits supplémentaires grâce au calme et à l’environnement qui est ressourçant. » 

Mme Guénon n’est pas prête à dire que cette pratique est meilleure que celle en sallecar chacune a ses avantages. De son côté, professeure au Centre M, Camille Jobin affirme que faire du yoga dehors est plus bénéfique qu’à l’intérieur. « Il s’agit d’un contact direct avec la nature et ses éléments comme l’air et l’eau» Pour elle, c’est plus puissant et il y a un grand effet sur le corps.  

Un avis partagé par Stéphanie Viau, une élève qui préfère le yoga extérieur puisqu’il permet de se purifier les poumons et de donner plus d’énergie. « Respirer le bon air, c’est le bonheur, cela fait vraiment du bien. Aussi, le paysage ajoute de la magie, surtout en hiver », ajoute-t-elle.  

Maya Guénon affirme que les bienfaits du yoga ne sont plus à prouver, il a réellement un impact positif sur la santé mentale. Photo : Courtoisie

Selon Maya Guénon, le choix du lieu pour pratiquer le yoga est important. Il faut un endroit beau sans stimuli. Il est possible d’en faire un peu n’importe où, que ce soit au bord de l’eau ou en forêt, ce qui représente un avantage pour Camille Jobin.  

Elle encourage tout le monde à s’initier dans le contexte pandémique actuel, même si ce n’est pas une approche qui convient à tousIl permet de prendre l’air et avec le télétravail, c’est bon pour la santé physique et mentale. 

Lélève Véronique Bergeron témoigne qu’elle aime en faire, puisqu’il y a un impact positif sur son moral. Elle peut faire du social en toute légalité, car il y a beaucoup d’espace, donc les règles sanitaires peuvent être respectées.  

Selon Mme Guénon, il s’agit d’une pratique tout de même populaire, car c’est une offre qui est différente. « En studio, on est à la session, alors il y a un certain engagement. Tandis que dehors, cela peut être événementiel, alors il y a un aller et venue des participants. » D’ailleurs, lorsqu’elle organise du yoga extérieur, il y a un grand intérêt. De son côté, Camille Jobin pense aussi que c’est connu et qu’il n’est pas difficile trouver des cours dans la région. 

Avec les conditions météorologiques du Québec, ce loisir se pratique davantage l’été, mais certains affrontent le froid de l’hiver et trouvent cela thérapeutique« La période de relaxation sur la neige c’est vraiment satisfaisant à la fin », raconte Mme Bergeron. 

À propos de Sara Brosseau

Sara Brosseau
Originaire de Montréal-Nord, Sara Brosseau est très discrète et travaillante. Elle est âgée de 25 ans (c’est en commençant sa technique qu’elle s’est rendu compte qu’apparemment elle est vieille!). Après le secondaire, elle s’est dirigée vers les sciences humaines, pour ensuite aller à l’Université de Montréal en psychologie. Une remise en question l’a poussée à quitter son bac après un an et demi. Deux ans après avoir arrêté ses études, elle écoute l’émission Première fois de Véronique Cloutier et trouve que le métier de recherchiste semble intéressant. Elle décide de retourner sur les bancs d’école. Sara fait ses recherches, découvre ATM et décide de se lancer dans cette nouvelle aventure. Il s’agit d’un défi assez grand pour elle, qui est plutôt timide, mais elle veut mettre à profit ses expériences pour faire évoluer cette facette de sa personnalité. Son grand sourire et sa facilité à rire sont contagieux pour ceux qui l’entourent.

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