Une mi-saison quasi parfaite pour les filles du Bleu et Or

L’équipe a connu sa première défaite de la saison à son neuvième match. (Photo: courtoisie)

Avec huit victoires en neuf parties, l’équipe de basketball juvénile féminin de division un de la catégorie excellence du Bleu et Or de l’École polyvalente Arvida connait un impressionnant début de saison. Bien loin de s’asseoir sur ses gains, les membres de la formation et leur entraîneur-chef, Pierre-Yves Gagné, sont convaincus que c’est l’effort et le travail d’équipe qui leur a permis de réussir aussi bien.

En commençant la saison, les troupes de Pierre-Yves Gagné s’étaient donné comme objectif de « ne pas se ridiculiser sur le terrain ». Selon l’entraîneur-chef, le fait que les filles ne se soient pas mis trop de pression les a grandement aidées à donner le meilleur d’elles-mêmes à chaque partie. « On croyait moyennement en nos capacités, mais finalement une fois que la saison a commencé, ça s’est vraiment bien passé », confie Florence Legault, une membre de l’équipe.

Joueuse de basketball depuis la troisième année du primaire, Florence trouve que la chimie de sa troupe est ce qui fait sa force. « Individuellement, on est toutes de bonnes joueuses, mais officiellement il n’y en a pas une qui est vraiment incroyable. C’est quand on joue en équipe que ça fait une différence, explique l’adolescente en cinquième secondaire. On le voit tout de suite dans les parties où on se met à jouer seule qu’on a plus de difficultés. »

Selon la jeune fille, revenir à leur passion après un délai de deux ans a contribué de façon positive à leur succès jusqu’à présent. « C’est sûr qu’on s’ennuyait vraiment de notre sport puis ça a redoublé notre niveau de motivation à performer. En plus, c’est la dernière année en sport-études pour la plupart des joueuses de notre équipe donc on était encore plus déterminées à jouer une bonne saison, créer des souvenirs et être fières de nous. »

Alors qu’il leur reste sept autres matchs à jouer, les joueuses du Bleu et Or se mettent plus de pression au fil des victoires, comme l’a remarqué leur entraîneur. « Il faut constamment se ramener à nos objectifs fixés en début de saison, explique celui-ci. Peu importe les chiffres au tableau à la fin des parties, il faut s’évaluer autrement et si elles ont donné le meilleur d’elles-mêmes, c’est un succès peu importe le résultat. » Florence Legault confie aussi qu’une pression s’installe, mais que les joueuses restent réalistes et motivées face aux matchs restants.

À propos de Catherine Charest

Originaire de la petite ville de Carignan sur la Rive-Sud de Montréal, Catherine Charest est une jeune femme passionnée de lecture, d’écriture, de voyages et de musique depuis son plus jeune âge. Pianiste à ses heures, elle a passé son secondaire dans un collège privé qui lui fournissait un encadrement constant, ce qui l’a beaucoup aidée à être organisée et responsable. Qualités précieuses qui lui servent grandement depuis son départ du nid familial en raison de ses études. La jeune femme est d’ailleurs persuadée que c’est lorsque l’on sort de sa zone de confort que l’on grandit le plus. Celle qui s’intéressait davantage au journalisme d’enquête à son arrivée au cégep a bien vite découvert que d’autres aspects du métier l’intéressaient également, comme les faits divers, la politique, la culture et même le sport. À la fin de sa technique en journalisme, Catherine souhaite poursuivre des études universitaires avec un baccalauréat par cumul afin d'approfondir ses connaissances générales dans certains domaines qui l’intéressent comme l’histoire, la géographie ou la politique.

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