Cartes sportives : retour en force du passe-temps

La boutique TW Sportscards a ouvert à la mi-novembre.

La pandémie a permis aux collectionneurs de cartes sportives de refaire surface en Amérique du Nord et le Saguenay n’a pas été épargné par ce vent de fraicheur sur ce passe-temps qui était si populaire dans les années 70-80. Deux ans plus tard, le marché des cartes sportives bat encore des records.

Copropriétaire de la boutique TW Sportscards à Chicoutimi, Pier-Luc Albert, n’est pas surpris par l’engouement en constante progression pour les cartes sportives. « Les gens ont profité de la pandémie pour faire le ménage et sont tombés sur leurs vieilles cartes et ils en ont vendu quelques-unes pour en acheter des nouvelles. Le marché a explosé. »

La boutique a reçu des boîtes de la nouvelle série d’Upper Deck, le 2 mars dernier et en deux jours tout était quasiment vendu. Il faut savoir que la boutique peut vendre uniquement en magasin les nouveaux produits d’Upper Deck en raison d’un contrat qui la lie au géant des cartes sportives. Ça démontre l’engouement dans la région pour les cartes à collectionner.

TW Sportscards a ouvert sa boutique en pleine pandémie en novembre 2020 tellement la demande était élevée pour les cartes. « On savait qu’il y avait un gros marché dans la région donc on s’est dit pourquoi ne pas ouvrir un magasin. On ne regrette rien », confie M. Albert.

Même constat pour Jean-Sébastien Carrier qui gère la page Facebook CF Breaks. Créée le 15 février 2021, elle permet aux collectionneurs de partager leurs cartes à vendre. « Je savais que les gens allaient rejoindre le groupe. Ils ont découvert ou retrouvé cette passion pour collectionner. » La page CF Break compte 3 900 membres et la page CF31 Collection Cartes Sportives compte 7 700 membres.

De son côté, la boutique Cartomanie tente d’obtenir sa licence de vendeur d’Upper Deck, mais c’est beaucoup plus compliqué que l’on pense. Le magasin attend depuis un an maintenant d’être certifié vendeur Upper Deck pour pouvoir avoir accès aux produits récents de la compagnie.

À propos de Nicolas Gaudet

Toujours prêt à faire rire son entourage, Nicolas est capable de trouver son sérieux lorsqu’il le faut. Grand amateur de sports, il écrit pour le site Alleyoop360 depuis maintenant deux ans et sa passion pour le basketball ne cesse de grandir grâce à cette expérience. Nicolas est tombé en amour avec le journalisme lorsqu’il était très jeune vu qu’il lisait la catégorie des sports dans La Presse et il écoutait avec enthousiasme le bulletin Sport30, à tous les matins avec son bol de céréales. Sportif depuis l’âge de six ans, il a mis fin à sa carrière de hockeyeur à l’âge de 19 ans pour poursuivre son rêve de devenir journaliste. Nicolas a quitté sa belle ville natale, Laval, pour prendre la direction de Jonquière. Reconnu pour être le clown de la classe, Nicolas apporte de la vie partout où il passe. Il cherche à agrandir ses connaissances à chaque jour en lisant le journal et en effectuant des recherches sur des sujets qui le passionnent comme la politique, le sport et l’univers de Marvel. Il a grandi auprès d’un père très geek qui lui a fait découvrir le monde merveilleux créé par Stan Lee. À Jonquière, il découvre plein de belles personnes comme ses colocs Marc-André Fortin, Jérémie Lussier et William Thériault avec qui il partage la même passion le journalisme.

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