mercredi , 10 août 2022

Journées de valorisation autochtone: la diversité à l’honneur 

La reconnaissance du patrimoine et de la diversité est au cœur des activités de la deuxième édition des Journées de la valorisation des langues et des cultures autochtones. L’évènement créé par le Centre des Premières Nations Nikanite de l’UQAC se tient jusqu’à jeudi.

 C’est devant une cinquantaine de personnes en ligne et en présentiel que l’évènement a été lancé mercredi avec une prière en innu-aimun présidée par le guide spirituel innu, Lucien St-Onge. Une action qui a bien donné le ton aux deux jours à venir et qui seront axés sur le partage, l’échange et la réflexion.

Lucien St-Onge est venu partager son savoir avec le public pour l’occasion ( Photo : Maxime Drolet )

« Ces journées permettent un échange de diverses pratiques inspirantes et de partages de personnes issues des membres des Premiers Peuples entre le milieu universitaire et les communautés des Premières Nations », a expliqué le chef des relations avec les Premières Nations à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), Francis Verreault-Paul.

Conférence, table ronde et œuvre collective

Durant cette première journée, les participants ont eu droit, entre autres, à une conférence de la professeure en service social de l’Université d’Ottawa, Cyndy Wylde. Sa présentation axée sur la place des Premiers Peuples en enseignement supérieur a permis de dégager des pistes d’actions afin de favoriser la réussite des étudiants autochtones.  « Avant de parler d’adaptation, on doit commencer par connaitre l’individu, ses besoins et sa réalité », a expliqué la professeure Atikamekw. La présence de modèle autochtone dans les établissements d’enseignement est aussi nécessaire selon elle.

Une œuvre collective réalisée par les artistes Jacques Newashish et Vicky Villeneuve sera aussi présentée jeudi en fin de journée. Celle-ci sera créée devant le public durant les deux jours de l’évènement et tous sont invités à participer à sa création. « C’est une œuvre qui n’est pas statique et qui va continuer d’évoluer », a raconté l’artiste multidisciplinaire, Jacques Newashish.

Des tables rondes, la présentation d’un film sur la réalité vécue par deux jeunes autochtones, une exposition et divers kiosques sur les pratiques ancestrales sont aussi à l’horaire pour la journée de demain.

À propos de Maxime Drolet

Maxime Drolet est une jeune femme de 19 ans originaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Elle a fait ses études secondaires dans le Programme d’étude international (PEI) avant de continuer sa formation en Art et technologie des médias (ATM). Elle est très dynamique, impliquée et adore relever des défis autant physiques qu’intellectuels. Passionnée de sport, elle en pratique plusieurs et forme la relève en tant qu’entraîneuse de volleyball et de course à pied. Si elle n’est pas sur la piste ou en cours, vous la trouverez sûrement la tête dans un livre ou dans les nuages sur le haut d’une montagne. Elle rêve de travailler dans le domaine des communications depuis sa plus tendre enfance.

À voir aussi

Le bracelet antirapprochement attendu impatiemment

Alors que les 16 premiers bracelets antirapprochements seront utilisés à Québec dans les cas de …