Berry Zinga Nkuni reste humble face à sa défaite dans Dubuc

Berry Zinga Nkuni, candidat pour le PLQ dans Dubuc, accueille bien sa défaite. (Photo Facebook)

 Le Parti libéral du Québec a récolté moins de 5 % des voix dans la région du Saguenay-Lac-St-Jean.

Le candidat dans Dubuc, Berry Zinga Nkuni, qui s’est fait le porte-parole pour la région, ne garde aucune émotion négative envers les autres partis politiques.

Bien que la Coalition avenir Québec (CAQ) dirigée par François Legault formera le prochain gouvernement majoritaire, le PLQ  occupera le rôle de l’opposition officielle pour une deuxième fois. On se rappelle qu’aux dernières élections en 2018, 31 candidats du PLQ avaient été élus.

Lors de son rassemblement à Québec lundi soir, le candidat du PLQ rapportait rester humble malgré les résultats. Pour Berry Zinga Nkuni, ce qui importait le plus était d’avoir un candidat libéral dans Dubuc. Il a tenu à féliciter François Tremblay pour son élection. « Les électeurs de Dubuc ont fait leur choix et, en tant que candidat et démocrate, c’est mon devoir de respecter le choix des électeurs », affirme-t-il.

Il voit sa défaite dans la région, mais il ne s’agit pas d’une défaite dans le Québec en entier selon lui. Il croit que ça montre que certains Québécois croient encore en Dominique Anglade.

Un souhait pour le futur

En politique depuis 2018, Berry Zinga Nkuni compte continuer sur sa lancée. Le mandat de la CAQ pendant les quatre prochaines années lui permettra « de montrer que le PLQ peut être une alternative à la CAQ ».

« Toute cette expérience acquise, pour moi ça n’a aucun prix », dit-il.

Il soutient que la campagne électorale a été « longue et dure », mais tout de même formatrice.

À propos de Andréa Maheux

Andréa Maheux
Native de Sherbrooke, Andréa Maheux, 20 ans, avait l’intention de laisser sa trace à l’École Supérieure en Art et technologie des médias et l’a bel et bien fait. Maintenant à sa troisième et dernière année dans l’établissement de Jonquière, la jeune femme ne finit plus de surprendre. Sa grande passion pour l’écriture l’a mené vers son champ d’étude en journalisme, où elle s’accomplie et s’épanouie pleinement. Celle qui vient d’autoéditer son tout premier roman, intitulé « Divergente », croit en l’importance de sensibiliser davantage la population sur les maladies mentales. Le trouble de la personnalité limite étant le sujet phare de son recueil, elle espère un jour pouvoir faire une différence pour toutes les personnes vivant avec ces mêmes maux. Andréa souhaite également toucher le public en relatant d’importants phénomènes de société, qui passent parfois sous silence. Pour elle, le journalisme lui donne une voix pour exprimer clairement ses idées et son opinion, ce qui ne l’a fait reculer devant rien. Proche de ses émotions, elle désir amener plus de couleur et de vivacité à son futur métier.

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