Le Festival des musiques de création débute sur une bonne note

Le quatuor de guitares électrique formé par le renommé Tim Brady et les trois autres musiciens du groupe Instruments of Happiness a ouvert le bal du festival des musiques de création (FMC), jeudi soir. La prestation d’un peu plus d’une heure a reçu de nombreux applaudissements de la part du public de la salle François-Brassard, au Cégep de Jonquière.

Tim Brady a ouvert le spectacle avec un solo de guitare. Photo : Galane Maréchal

 

La guitare est au cœur de cette 33e édition du FMC. Le quatuor de guitare électrique Instruments of Happiness formé par Tim Brady, Jonathan Barriault, Simon Duchesne et Francis Brunet-Turcotte, a embarqué le public par des compositions à l’univers sonore très différent. Les compositions interprétées sur scène venaient du Chili, de France, de Belgique, d’Australie et même de l’une des étudiantes de Tim Brady intitulée : Tim Asked Me to Write a Piece (Tim m’a demandé d’écrire une pièce) a-t-il raconté sur scène avec humour.

Une cinquantaine de personnes étaient présentes pour apprécier une atmosphère parfois pesante, grinçante ou encore douce. Mais le quatuor a terminé sur une touche légère et réconfortante avec la composition de Robert Davidson intitulée Tour Van. Tim Brady la décrit comme un « morceau où c’est juste le fun de jouer de la guitare ».

 

Le quatuor travaille ensemble depuis quatre ans (de gauche à droite : Jonathan Barriault, Simon Duchesne, Francis Brunet-Turcotte et Tim Brady). Photo : Galane Maréchal

 

Le directeur général du festival, Dario Larouche, est fier de dire que le Saguenay est un haut lieu de la musique de création. « Les musiciens se connaissent tous, c’est une grande famille. »

 

Vivre la musique expérimentale

« C’est un festival de sensation, où tous les sens sont sollicités », raconte Dario Larouche.

« Je n’écoute pas ce style de musique chez moi parce que c’est une expérience à vivre en vrai, à un concert, pour voir la prestation des musiciens », décrit Gaetane Payet, venue pour la première fois au FMC.

Le directeur artistique du FMC, André Duchesne, est un avant-gardiste de la musique expérimentale. Il y a 45 ans, il a lancé avec René Lussier et Jean-Pierre Bouchard le premier album À l’affût d’un complot du groupe Conventum. Le musicien familier du FMC, Luzio Altobelli, est reconnaissant envers ces précurseurs. « Ma génération a le chemin tout tracé par les maîtres qui ont installé la musique créative. On est privilégié. »

Le festival a lieu jusqu’à ce dimanche, avec des prestations musicales au style varié et des rencontres au programme.

À propos de Galane Marechal

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Originaire de Saint-Savin, proche de Lyon en France, Galane Maréchal a fait un Bac Littéraire dans son département, obtenu avec mention « très bien ». Elle a continué sa formation en DUT Journalisme dans la ville de Vichy (France), écrivant pour les journaux universitaire comme l’Effervescent ou les Berges de l’info. Dès sa première année, elle a effectué un mois de stage à La Dépêche du Midi, journal de presse quotidienne régionale, confirmant son envie de travailler comme reporter. L’année suivante, ce sont deux mois qu’elle a pu passer auprès d’un magazine qu’elle apprécie tout particulièrement : Kaizen, explorateur de solutions écologiques et sociales. Motivée et travailleuse, elle réussi son année avec brio avant d’être sélectionnée pour partir un an au Cégep de Jonquière (Québec), en troisième année de Technique de Communication dans les Médias (TCM) option Journalisme. Passionnée d’activités manuelles, de sport et de nature, elle souhaite continuer comme journaliste de solutions pour « montrer le positif et tout ce qu’il est possible de faire, pour l’environnement notamment ». Casse cou à toute épreuve, elle souhaite devenir pigiste pour voyager en faisant ce qu’elle aime : des articles, de la photo et des documentaires !

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