Discussion sur l’avenir de la télévision au Cégep de Jonquière

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Alors que les jours sont sombres pour le milieu médiatique québécois, une conférence se tenait entre les murs du Cégep de Jonquière vendredi pour parler des problèmes auxquels l’industrie de la télévision et du cinéma devra bientôt faire face, des problèmes qui pourraient encore êtres gérés selon le conférencier invité.

C’est devant une quinzaine d’étudiants du programme Arts et technologie des médias (ATM) du Cégep de Jonquière qu’a eu lieu cette conférence, animée par Jean-Francois Déry, enseignant en télévision en ATM, et le chargé du Développement des affaires pour Cineground Media Stéphane Gravel.

Les impacts de l’arrivée de l’intelligence artificielle dans le domaine du cinéma, les conséquences des récentes coupures chez TVA ainsi que les grèves des acteurs et scénaristes d’Hollywood étaient les trois grands sujets abordés au cours de cette conférence.

Pour Stéphane Gravel, en visite au Cégep de Jonquière, cette visite lui a permis de se familiariser avec la situation des étudiants et futurs employés de l’industrie. Il a affirmé adorer connaitre les positions des jeunes sur les problèmes de l’industrie. Toujours selon lui, la situation dans laquelle se trouve le milieu de la télévision était inévitable. « C’est sûr que la télévision comme on l’a connue, comme elle s’est développée, elle est déjà en changement, alors c’est sûr que ce qui est arrivé récemment avec les mises à pied, c’était quelque chose qui était quand même annoncée », ajoute-t-il. Bien qu’il affirme que l’avenir de l’écoute de contenu télévisuel passera par les plateformes de distribution, il croit toutefois que la télévision traditionnelle pourra toujours être là pour diffuser des événements en direct tels que des matchs de hockey.

Malgré les obstacles à l’horizon, il existe des solutions selon monsieur Gravel. Rassembler le contenu sur une seule plateforme serait la solution selon lui. « Le problème, ça se règle présentement. Ça se règle parce qu’il y a plusieurs plateformes, il y a plusieurs offres. Le problème, c’est que nous, les consommateurs, on ne peut pas juste multiplier nos abonnements à ces chaines-là », mentionne-t-il.

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