Danses turques et roumaines : un camp de folklore pour l’anniversaire de l’école Les Farandoles

Les danseuses de sport-études du Cégep de Chicoutimi apprennent une danse roumaine avec des professeurs de renommée mondiale. (Photo : Merlin Restoux–Pinglot)
La danse folklorique internationale s’invite à Saguenay. L’école de danse Les Farandoles organise un camp de danse sur trois jours à l’occasion de son 60ème anniversaire. L’événement est animé par trois enseignants de renommée mondiale : Ahmet Luleci, Cristian Florescu et Sonia Dion.
C’est un tonnerre d’applaudissements pour accueillir les trois professeurs de danse folklorique. Avant d’entamer le camp ouvert au grand public qui commence ce vendredi soir à l’hôtel le Montagnais (Chicoutimi), ce sont les danseuses de la concentration sport-études du Cégep de Chicoutimi qui ont eu l’honneur de s’essayer à la danse folklorique.
« Elles ne réalisent pas à quel point elles sont chanceuses », appuie Julie Lévesque, directrice générale de l’école de danse Les Farandoles, organisatrice de ce camp. Car les trois professeurs qui les encadrent pour le cours du jour, tous déjà passés par l’école Les Farandoles, sont des spécialistes internationaux de la danse folklorique roumaine et turque.
La passion de la transmission
« On s’en va en Transylvanie », annonce fièrement Cristian Florescu à la vingtaine de danseuses en sport-études. Les premiers pas de la danse roumaine sont timides pour les jeunes filles mais le professeur né à Bucarest détend rapidement l’atmosphère : « Il ne faut pas être gênées ! ».
Les corps se libèrent, les danseuses commencent à frapper des mains sur le rythme de la musique et le cercle formé pour la danse roumaine devient un beau balai coordonné. La satisfaction n’est pas que du côté des élèves : « C’est le bonheur de transmettre notre passion à une jeune génération », s’enthousiasme Sonia Dion.
« Le folklore c’est comme notre bébé »
Les trois professeurs invités vont continuer à partager leurs savoirs tout le week-end. Ce vendredi soir, samedi et dimanche, le camp de danse folklorique internationale est ouvert à tous, initiés à la danse ou pas. « C’est la beauté du folklore, c’est rassembleur, c’est familial », explique Julie Lévesque.

Le samedi soir du camp aura lieu un conventum pour célébrer l’anniversaire de l’école Les Farandoles (Photo : Affiche de l’école Les Farandoles)
Pour elle, ce camp était le meilleur moyen de fêter l’anniversaire de l’école de danse Les Farandoles : « On avait vraiment le goût de se payer un trip comme celui-là pour notre 60ème ». D’autant plus que le folklore est profondément ancré dans l’identité de l’école depuis sa création. « On est la plus grande école de danse folklorique internationale au Canada, explique Julie Lévesque, le folklore c’est comme notre bébé qu’on essaie de porter à travers les générations ».






