mercredi , 21 octobre 2020
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Cafés locaux : la passion de se démarquer

 

L’équipe du café Cambio, situé sur la rue Racine, n’est guère préoccupée par la présence du Starbucks. Photo : Marianne Lesage

Tim Hortons, Starbucks, Van Houtte… malgré la présence de franchises de grandes chaînes, les cafés locaux réussissent à tirer leur épingle du jeu. 

La coordonnatrice du café Cambio, Stéphanie Duval, révèle ne pas être inquiète de la présence du Starbucks à quelques mètres du commerce. Si elle a vu une différence dans sa caisse durant les deux semaines suivant l’ouverture du géant, la situation s’est vite rétablie. «On n’a pas du tout les mêmes activités que le Starbucks. Le café Cambio ce n’est pas juste un café, c’est aussi un restaurant, une brûlerie, un micro-torréfacteur, un lieu culturel et de rassemblement », explique Mme Duval. 

Deux étudiants, Pierre-Luc Larouche et Camille Bégin, apprécient particulièrement le café situé sur la rue Racine. Que ce soit pour étudier ou tout simplement pour prendre un grand bol de latté, le lieu est une place de choix. « On se sent bien, tout simplement », déclare l’étudiante. 

L’aspect écologique du café équitable fait avec du lait biologique plaît beaucoup à la clientèle ainsi qu’aux employés. « L’équipe est jeune, diversifiée et majoritairement féminine. Il s’agit d’une équipe d’artistes, des gens qui aiment voyager et qui sont portés vers l’économie sociale », déclare Stéphanie Duval. 

 

Passion Café 

La gérante du Passion Café à Arvida et à Chicoutimi, sur le boulevard Talbot, Tanya Dufour, n’est pas préoccupée par la présence d’un Van Houtte à proximité.  «Je crois qu’il y a de la place pour tout le monde. Il faut se démarquer des autres comme le font les avocats ou les coiffeurs», explique la gérante.  

Cette dernière vante le service remarquable, le lieu accueillant, l’ambiance chaleureuse et la qualité des produits offerts chez Passion Café se distingue des autres.  

 

 

À propos de Marianne Lesage

Marianne Lesage
Au primaire, contrairement à ses amies qui souhaitaient toutes devenir infirmières ou vétérinaires, Marianne voulait devenir journaliste. Ce rêve l’accompagne durant tout son secondaire sans toutefois que ce soit concret. Quelques années plus tard, elle fait le grand saut, laisse ses deux chats derrière elle et quitte Terrebonne pour aller étudier en ATM à Jonquière. Passionnée depuis longtemps par les crimes et les mystères en tout genre, elle désire poursuivre dans le journalisme d’investigation. Elle veut poser les questions qui dérangent et informer la population. Elle aime en apprendre plus sur à peu près tout. Que ce soit à Montréal, près de chez elle, ou dans les régions éloignées, Marianne est prête à relever tous les défis qui s’offrent à elle.

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