L’île de Pâques est à Arvida

Exposées à la vue de tous, quatre répliques des statues de l’île de Pâques, aussi appelées moais, jonchent le terrain d’une citoyenne d’Arvida, Jacinthe Tremblay, depuis le début du mois de mai.

L’année dernière, l’arbre d’une soixantaine d’années qui trônait dans sa cour s’est fendu en deux et elle a souhaité trouver quelque chose pour le remplacer. «Il y avait un trou vide dans la cour. Tout l’hiver, je cherchais comment redécorer et j’ai trouvé des statues sur Kijiji. J’ai donc installé tout ça pour le plaisir. Je trouve que ça fait de la tranquillité et je trouve ça beau», a expliqué Mme Tremblay.

Jacinthe Tremblay a succombé au charme des quatre répliques des moais et l’idée de reconstituer la célèbre île polynésienne en avant de sa maison lui est venue à l’esprit.

Chaque statue est superposée sur une petite montagne dans la cour de Mme Tremblay. (Photo : Maëlie Perreault-Lajoie)

Loin de passer inaperçues, les répliques des statues attirent l’attention des gens qui passent devant la maison. Elles suscitent des questionnements, de l’intérêt, ainsi que de l’amusement. Dressés sur de petites collines, les moais occupent le terrain à l’année longue et ont le regard tourné vers la rue Gay-Lussac.

Les quatre statues de l’île de Pâques observent les gens qui passent devant la maison. (Photo : Maëlie Perreault-Lajoie)

«J’ai eu toutes sortes de commentaires positifs. Les gens aiment et trouvent ça reposant», a raconté Jacinthe Tremblay avec amusement.

La maison des poupées

Mme Tremblay n’est pas la seule à avoir des idées de grandeur pour décorer sa cour. Une dame de Saint-Fulgence, Hélène Morissette, collectionne les poupées depuis une dizaine d’années et elle les expose partout sur son terrain et sa maison.

«Il y a beaucoup de gens qui s’arrêtent pour prendre des photos de mes 268 poupées et ils trouvent ça beau», a-t-elle confié.

Hélène Morissette a une collection de 268 poupées. (Photo : Marc Gagnon)

Hélène Morissette n’a pas de poupée préférée. Elles sont appréciées autant les unes que les autres, peu importe la couleur de leur peau, qu’elles soient grandes ou petites. «Il y a des visiteurs de différentes nationalités et quand ils en voient une qui est comme eux, ils sont contents», a raconté la dame en riant.

La collection demande beaucoup d’entretien à Mme Morissette, mais elle n’en est pas moins passionnée. «Je cours les ventes de garage et j’observe les prix. Je ne veux pas les payer trop cher, surtout parce que je les mets dehors et elles s’usent à long terme, a-t-elle dit. Quand j’en vois une, je l’achète.»

Une fois par semaine, elle les range dans des boîtes et un conteneur pour permettre à son mari de passer la tondeuse. De plus, chaque vêtement est lavé avec soin. «Je les déshabille, je ramasse le linge et je le lave. Ensuite, je regarde s’il n’a pas trop changé de couleur, à cause du soleil, et en hiver j’achète d’autres vêtements», a-t-elle expliqué.

Chacun des vêtements des poupées est lavé avec soin. (Photo : Eric Wrich Boisvenu)

À propos de Maëlie Perreault Lajoie

Maëlie a quitté la ville de Baie-Comeau pour étudier en journalisme au Cégep de Jonquière, dans le but de connaitre tous les éléments du métier de recherchiste. Elle a d'ailleurs travaillé au sein du Réseau des Organismes de Lac-Kénogami afin de faire de la recherche sur l'histoire de la chapelle Saint-Cyriac. Elle est passionnée par l'histoire des civilisations anciennes et la littérature. Maëlie est une personne qui aime garder un mode de vie sain, actif et stable.

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