Grand dialogue : un partage d’idées entre citoyens engagés

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La Semaine d’actions ZéN se déroule jusqu’au 23 octobre et reviendra deux fois par an.

Appuyer l’ouverture d’esprit et l’inclusivité, valoriser le territoire et améliorer les liens avec les autochtones, voilà quelques idées émises par les participants de l’atelier virtuel de dialogue, tenu mardi soir, sur le sujet « rêver d’une région où on prend soin des gens ». Cet événement, organisé par Grand dialogue Saguenay-Lac-Saint-Jean prenait place dans le cadre de la première édition de la Semaine d’action zéro émission nette (ZéN).

Une quinzaine de citoyens de la région se sont réunis pour répondre à plusieurs questions sur l’amélioration des relations sociales et écologiques de la région. Toutes les personnes avaient des profils différents, étudiants comme adultes, et provenaient de partout dans la région comme Mashteuiatsh, Laterrière ou Saguenay.

Après avoir été accueillis par l’animatrice de la soirée, Florence Villeneuve, plusieurs petits groupes de réflexion entre les participants ont été créés afin de répondre à des sous-questions plus précises menées par d’autres animateurs.

Rêver 2040

La première question a projeté les participants en 2040 dans une région ayant atteint la situation rêvée, où rien ne pourrait aller pour le mieux en ce qui concerne le vivre-ensemble. L’interrogation avait pour but de savoir ce qui aurait été fait pour aller dans ce sens. Les réponses des participants ont été de mettre en avant l’inclusivité, le respect de l’autre, l’ouverture d’esprit et le bénévolat. La majorité des participants a également fait valoir la discussion entre tous les individus, ainsi que la prise de parole qui doit être donnée à tous.

« L’objectif de l’activité est de favoriser la discussion en partageant les idées des participants », a expliqué Florence Villeneuve avant que l’activité ne commence. Après la première question et le débat qui s’en est suivi, la question a été posée au présent pour que les participants expliquent ce qu’ils mettraient en œuvre, ce qu’ils accentueraient ou ce qu’ils élimineraient pour atteindre l’objectif de 2040.

Les réponses indiquaient de mettre en avant l’apprentissage de la langue ilnu, de valoriser le terroir, de mieux accueillir la différence, de plus investir les lieux décisionnels de proximité et d’abandonner les préjugés ou bien l’abondance de places pour les voitures et de créer plus d’endroits qui favorisent la rencontre comme des jardins participatifs.

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