Saguenéens : arrivée satisfaisante pour Christopher Inniss

Depuis son arrivée à Chicoutimi, Christopher est satisfait de sa performance et de celle de son équipe, lui qui a récolté trois mentions d’aide en 11 matchs.
(Photo : Saguenéens de Chicoutimi)

Arrivé dans l’équipe des Saguenéens au début du mois de janvier, le défenseur de 21 ans Christopher Inniss s’adapte rapidement et avec grand plaisir à sa nouvelle équipe. Comme il s’agit de sa dernière saison de hockey junior, le vétéran se dit chanceux de pouvoir la passer avec une équipe qui partage ses valeurs.

En 2017, il avait été sélectionné dixième de la première ronde au repêchage de la LHJMQ par l’Océanic de Rimouski, une équipe que Christopher Inniss appréciait particulièrement déjà avant même d’y jouer en raison de son histoire très riche. Originaire de la Rive-Sud de Montréal, le joueur s’attendait à déménager loin du nid familial en passant au junior. « Je n’ai pas trop pensé à la distance, j’étais vraiment plus content d’avoir la chance de me joindre à eux. Venant de la Rive-Sud, les équipes les plus proches étaient Blainville et Drummondville alors je partais de la maison peu importe. »

Trois ans plus tard, il a quitté le Bas-Saint-Laurent pour se joindre aux Sea Dogs de Saint John durant un an et demi. Finalement, il a été envoyé au ballotage en milieu de saison cette année et les Saguenéens l’ont réclamé, cherchant à renforcer leurs lignes défensives.  Même si son parcours au Nouveau-Brunswick a été écourté de façon inattendue, le #56 des Sags n’a que du positif à dire sur l’équipe et sur sa carrière dans le junior. « Je suis fier de mon parcours et je me considère chanceux d’avoir été réclamé par une belle équipe comme Chicoutimi, souligne le joueur qui a participé trois fois aux séries éliminatoires. Je suis content du temps que j’ai passé à Saint-John également. »

Pour l’accompagner lors de sa dernière saison dans la LHJMQ, le défenseur droitier peut compter sur « une belle gang de gars qui sont vraiment proches, qui travaillent fort et qui ont de bonnes valeurs ».  Il a également la chance de conclure cette période de sa vie aux côtés d’un ami de longue date, le capitaine de la formation, Michael Pellerin, avec qui il avait déjà joué dans le M18 AAA pour les Riverains du Collège Charles-Lemoyne.« Chris est un homme formidable qui a les valeurs à la bonne place, confie Michael Pellerin. On est plus que deux coéquipiers, on est deux chums dans la vie. Je ne pouvais pas demander mieux que de finir ma carrière junior avec lui !»

Ce que Christopher retient le plus de son parcours c’est principalement les personnes qu’il a pu rencontrer et qui l’ont inspiré. « J’ai eu la chance d’avoir vraiment des bons coachs qui m’ont marqué. Aussi d’avoir la chance de passer cinq ans dans la ligue c’est vraiment quelque chose qui me rend fier. » L’an prochain, le jeune homme vise d’intégrer les rangs universitaires et par la suite il veut prendre ça « une année à la fois ».

À propos de Catherine Charest

Originaire de la petite ville de Carignan sur la Rive-Sud de Montréal, Catherine Charest est une jeune femme passionnée de lecture, d’écriture, de voyages et de musique depuis son plus jeune âge. Pianiste à ses heures, elle a passé son secondaire dans un collège privé qui lui fournissait un encadrement constant, ce qui l’a beaucoup aidée à être organisée et responsable. Qualités précieuses qui lui servent grandement depuis son départ du nid familial en raison de ses études. La jeune femme est d’ailleurs persuadée que c’est lorsque l’on sort de sa zone de confort que l’on grandit le plus. Celle qui s’intéressait davantage au journalisme d’enquête à son arrivée au cégep a bien vite découvert que d’autres aspects du métier l’intéressaient également, comme les faits divers, la politique, la culture et même le sport. À la fin de sa technique en journalisme, Catherine souhaite poursuivre des études universitaires avec un baccalauréat par cumul afin d'approfondir ses connaissances générales dans certains domaines qui l’intéressent comme l’histoire, la géographie ou la politique.

À voir aussi

immobilier

Marquis de Jonquière : une histoire d’équipe

« C’est vraiment pas une question d’argent ou de publicité. Selon moi, c’est une question de …