Course des zombies : plus de 20 000$ amassés

Plus de 900 participants se sont retrouvés au Mont-Fortin samedi pour participer à la course des zombies au profit de la Fondation pour l’enfance et la Jeunesse. L’événement a permis de récolter plus de 20 000 $. 

« L’argent permet d’acheter du matériel scolaire ou encore de financer des activités à ceux sous protection de l’enfance », détaille la conseillère d’administration de la Fondation, Julie Côté. 

Les bénévoles ont été formés avant la course à faire des maquillages de zombies./ Amandine Rossato
Les bénévoles ont été formés avant la course à faire des maquillages de zombies./ Amandine Rossato

Selon la directrice générale, Karine Brassard, l’action a permis de récolter « au moins 20 000 $ de dons ». En début de journée, sans compter les dons des partenaires, 8 000 $ d’inscription avaient été collectés. « Pour l’instant, 700 personnes se sont inscrites, mais nous attendons 200 à 300 inscriptions de plus. » 

 

Scénario minimaliste 

La journée et son scénario doivent leur existence à Jimmy Dallaire. Il a décidé de créer une histoire « simple et directe. ». Les participants doivent « courir dans la forêt pour échapper aux zombies, créés à la suite de la chute d’une météorite, et trouver un vaccin ». Pour ce faire, ils doivent récolter des indices, tout en évitant de se faire attraper sous peine de perdre une vie.  

Une fois le discours de lancement terminé et les règles de sécurité données, les participants se sont élancés. « Ça va nous faire prendre l’air, et puis les enfants aiment les zombies », a lancé Josiane, une mère de famille, avant la course. Affirmation approuvée par son fils qui a crié de joie. « Ce sera trop cool ! En plus il y a des jeux et des obstacles ! » 

Dès le début certains ont eu peur. Anna-Eve, 12 ans et fille de l’organisatrice, n’a pas pu s’empêcher de crier en voyant les premiers zombies. « Ils font peur, vraiment. Les autres faisaient pas tant peur mais lui il fait peur », a-t-elle lancé avant de courir se cacher en riant avec ses amies. 

Sur le terrain, la course a été séparée en plusieurs zones. « Une première où les zombies ne bougent pas, puis des zones de contagion où ils se séparent plus ou moins vite et à la fin une zone où se trouve la météorite qui a tout commencé », a détaillé Daniel, bénévole.  

La sécurité était assurée par des militaires, qui tiraient sur les zombies avant les zones dangereuses pour que les participants ralentissent.  

À la fin, malgré quelques enfants en pleurs comme Zoé, 3 ans, qui ne voulait pas continuer (« y a des zombies, je veux pas y aller, j’ai peur des zombies moi »), tous ont pris du plaisir. Jimmy Dallaire se félicite. « Les gens ont bien vécu ça, c’est un prétexte pour s’amuser, et ça a permis de faire sortir les enfants de chez eux, et pour la bonne cause ! » 

À propos de Amandine Rossato

Photo Amandine Rossato
Souriante et enthousiaste dans tout ce qu'elle entreprend, la jeune Juillanaise (Pyrénées françaises) de 20 ans est en troisième année de Technique de communication dans les médias option journalisme au Cégep de Jonquière. Motivée, elle est prête à tout pour atteindre son objectif de carrière : devenir reporter à l'international. Sa passion pour le voyage et l’anthropologie font d’elle une future globe-trotteuse déterminée. Bien rodée dans l'écriture depuis sa tendre enfance, elle aime partager à travers des articles, des poèmes ou encore des photographies. Amandine est une amoureuse de la nature ! La protection de l'environnement et de la faune sont ses domaines de prédilection. Avant de venir en Art et technologie des médias à Jonquière, Amandine a d'abord obtenu son baccalauréat français en section littéraire, puis a continué sa formation avec un diplôme universitaire de technologie en journalisme, à Vichy. Ses nombreux stages en journalisme (La Dépêche du midi, la Nouvelle République des Pyrénées, Sud-Ouest et Libération) lui ont permis d'acquérir des compétences solides qu'elle compte perfectionner à travers La Pige.

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