Forces armées: le recrutement va bien

Le sergent Marc Lemelin qui travaille au centre de recrutement des Forces armées canadiennes à Chicoutimi.
Photo : William Boutin

Même si de nombreuses personnes souhaitent joindre les rangs des Forces armées canadiennes (FAC), le processus pour y arriver n’est pas à la portée de tous. Sur six personnes qui vont compléter le processus de recrutement au Saguenay-Lac-Saint-Jean, seulement une va pouvoir intégrer l’armée. 

L’insigne des Forces armées canadiennes
Photo : Forces armées canadiennes

« Pour joindre les forces, on doit être en bonne santé. Quelques fois il y a des gens qui ne sont pas aptes », souligne le sergent Marc Lemelin, qui œuvre au Centre de recrutement de Chicoutimi. 

Plusieurs emplois sont possibles à cet endroit, que ce soit pour être sur le terrain ou non. Pour les personnes qui vont au combat, elles peuvent prendre leur retraite plus rapidement. « Ça dépend de chaque personne et de ses champs d’intérêt qui déterminent s’ils vont continuer dans leur métier ou changer ou encore juste quitter les forces », mentionne M. Lemelin. 

Certaines personnes veulent encore plus aller au combat lorsqu’elles se font décrire la réalité du terrain. « C’est rare que les gens qui veulent s’en aller dans l’infanterie vont se désister devant nous. Habituellement, quand ils veulent aller sur le terrain et qu’on leur dit que c’est difficile, ça fait juste les encourager encore plus », indique le sergent Marc Lemelin. 

Les dames à l’honneur  

De plus en plus de femmes désirent être dans les FAC. C’est également le cas dans la région. « La majorité n’iront pas sur le terrain, mais il y en a toujours quelques-unes qui veulent aller au combat », exprime M. Lemelin. Selon Statistiques Canada, c’est près de 20 pour cent des militaires en service dans les FAC qui sont de sexe féminin. Le Canada s’est classé dans les cinq pays où il y a le plus de femmes en service avec la Hongrie, la Grèce, les États-Unis et la Bulgarie. 

La région à l’honneur  

Statistiques Canada mentionne que le Saguenay-Lac-Saint-Jean est la cinquième région métropolitaine qui compte la plus grande proportion de militaires avec 1,3 pour cent. Belleville-Quinte West, Kingston, Halifax et Fredericton devancent la région. 

À propos de William Boutin

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William Boutin est un jeune homme de 23 ans originaire d’un petit village de Bellechasse. C’est un grand amateur de sports et il souhaite œuvrer dans ce domaine plus tard en tant que commentateur sportif. Malgré son handicap physique, William ne se laisse pas abattre par les commentaires malveillants des autres. Il veut prouver au reste du monde que, malgré son désavantage et tous les hauts et les bas qu’il a parcourus, tout est possible et qu’il faut réaliser ses rêves peu importe ce qui se passe devant nous. En arrivant à Jonquière, il y a presque deux ans de cela, l’étudiant en journalisme a su développer davantage son sens de l’autonomie. Même s’il est proche de sa famille, il ne dépend pas de ses parents pour l’aider. Le passionné de sports a acquis plusieurs techniques qui facilitent énormément sa vie quotidienne. Ce qui l’a incité à venir en ATM, c’est le sport, mais surtout pour promouvoir les sports paralympiques et montrer qu’ils sont tous aussi importants que ceux qui ne sont pas pour des personnes qui ont des handicaps intellectuels et physiques.

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