Vélos autonomes: des passionnés se rassemblent

L’organisme Shack à bécyk regroupe des passionnés qui utilisent le vélo comme principal moyen de déplacement, tout en le réparant eux-mêmes.
(Photo : Laurence Morin)

« On est la preuve qu’il est possible de vivre au Saguenay-Lac-Saint-Jean à vélo, sans voiture. Un moyen de déplacement très fiable quand on sait le réparer », mentionne une bénévole en coordination et à la mécanique de l’organisme Shack à bécyk, Alix  Rhulmann.

 Des passionnés de vélos ont assistés à l’assemblée générale de fondation de Shack à bécyk, jeudi, à la Tour à Bière à Chicoutimi. Le but était de présenter l’importance de l’organisme à but non lucratif dans la région, ainsi que l’équipe de bénévoles.

« L’objectif est d’encourager la pratique du vélo utilitaire au déplacement quotidien et récréatif. On vise la promotion à travers la démocratisation de la mécanique. Tout le monde devrait être capable d’apprendre à réparer soi-même son vélo », précise Mme Rhulmann.

 Le concept Shack à bécyk a démarré l’automne dernier. Les six à dix bénévoles présents dans l’organisme adhèrent au vélo comme moyen de déplacement principal. Ils le font autant pour la passion que pour les aspects financiers et environnementaux. « C’est un moyen de transport qui a du potentiel. C’est bon pour l’environnement, tu fais du sport, du plein air. C’est abordable financièrement et encore plus quand tu fais la mécanique toi-même. C’est un moteur de transformation sociale. Cela change notre rapport au territoire et au temps », mentionne la bénévole.

L’organisme espère créer une communauté de cyclistes. L’organisme souhaite partager un espace commun avec des outils accessibles financièrement et géographiquement sur le territoire, tout en associant leurs connaissances. À l’heure actuelle, les bénévoles sont toujours à la recherche d’un local afin d’implanter un endroit commun. Ils tentent de développer l’autonomie. « Je fais 90% de mes déplacements à vélo, hiver compris. Les gens ne l’utilisent pas assez, ils pensent ce n’est pas possible à toutes les saisons. On souhaite partager nos connaissances avec d’autres passionnés et aider les gens à se débrouiller par eux-mêmes, pas devoir passer par un magasin de vélo en permanence pour toutes les petites réparations », commente un mécanicien bénévole pour l’organisation, Antoine Perin.

Pour leurs projets, l’association souhaite créer des ateliers mécaniques ouverts au grand public, développer des projets avec des organismes communautaires et ouvrir un camp de vacances de réparation de vélo pour les jeunes de 12 à 14 ans.

 

À propos de Laurence Morin

Avatar photo
Toujours à la recherche de nouveaux défis, ce n’est pas un cinq heures de route pour réaliser ses rêves qui arrête Laurence. Originaire de Lanaudière, celle-ci débarque en ATM à Jonquière avec une idée en tête : être journaliste à la télévision. Débordante d’énergie, curieuse et passionnée, Laurence n’abandonnera jamais avant de trouver les réponses à ses questions. Grande communicatrice dans l’âme et amoureuse de nouvelles rencontres, elle accorde une grande importance à la liberté d’expression et recherche toujours l’opinion des gens qu’elles côtoient. La Lanaudoise croque dans la vie à pleines dents, elle est passionnée par tout ce qui l’entoure, cherche toujours à développer de nouveaux intérêts et rêve de voyager partout à travers le monde. Que ce soit journaliste d’enquête, journaliste sportive ou même à l’international, Laurence a une grande volonté à relever de nouveaux défis pour sortir de sa zone de confort.

À voir aussi

Fin de semaine de prévention pour les motoneigistes

  Luc Tardif du SPS accompagné de la sergente  Nathalie Girard de la SQ. (Photos …